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J'avertis les lecteurs que dans mes articles, malgré ce que vous pourriez croire, il n'y a aucune apologétique chrétienne.
J'utilise des références de nombreuses religions, croyances, mythes ainsi que des références littéraires pour donner des “images“ de compréhension vivante.







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Fantômes etc....

mercredi 9 novembre 2016, 09:29
"Le spectre est une astuce de la nature pour préserver la santé (en gras: ndlr) psychologique)“
Dans son entretien à Sputnik, le physicien et parapsychologue allemand Walter von Lucadou – le seul ghostbuster certifié en Allemagne - évoque les phénomènes paranormaux et tente de les fonder sur une base scientifique.
Ghosbuster: stop aux affirmations “cinématesque“: un parapsychologue (le vrai et non pas le nom que s'affublent dans leur publicité les escrocs de la voyance) est une personne qui fait des recherches “scientifiques“ pour trouver des explications ou prouver les phénomènes parapsychiques: ils ne font JAMAIS la profession de voyant. Il n'y a AUCUN laboratoire officiel en France. Le chercheur allemand doit avoir un bon niveau en psychologie clinique. (en gras: ndlr)
!Halloween est derrière nous et les costumes et masques effrayants ont retrouvé leur place dans les armoires et autres sous-sols. Or, il existe une personne qui s'occupe des forces du mal tout au long de l'année et non uniquement en prévision du 31 octobre. Cette personne, c'est Walter von Lucadou, chef de la faculté de parapsychologie à l'Université de Fribourg-en-Brisgau.
Cet Allemand de 71 ans dirige le Bureau de consultation parapsychologique et applique une approche scientifique dans son étude des forces supra-naturelles. Les histoires de fantômes, on les raconte partout et à toute les époques. Même aujourd'hui, chacun d'entre nous en connaît au moins une que ce soit l'histoire d'une jeune femme assassinée au Moyen-Âge qui retourne régulièrement sur les lieux du crime ou celle d'un vieux duc qui rôde dans son ancien palais sans pouvoir retrouver la paix.
Or, le savant Walter von Lucadou ne croit ni aux contes ni à la magie. (Ha, je ne suis pas seule!!!!) Il sait qu'il existe des gens qui font face à des phénomènes auxquels on ne trouve pas d'explication.
Les témoignages des personnes qui lui racontent que des objets bougent en permanence dans leur maison, il les prend au sérieux. "Ce genre de choses arrivent très souvent. Or, ce qui m'étonne c'est que la psychologie traditionnelle n'y accorde aucune importance", s'agace l'expert dans une interview à Sputnik et souligne que c'est le devoir de tout chercheur de prendre en considération l'existence de ce phénomène.
Contrairement aux héros du film SOS Fantômes, en recevant un appel de la personne qui dit avoir affaire à un spectre, M. von Lucadou ne saute pas dans sa voiture et ne se précipite pas à l'adresse indiquée.
"Si quelqu'un assure que chez lui à la maison on entend des bruits bizarres, les portes s'ouvrent toutes seules ou des objets volent, il faut tout d'abord exclure l'existence de causes naturelles: il se peut qu'il y ait un courant d'air ou qu'une martre vive au grenier", explique le physicien. Ensuite, il propose aux victimes des fantômes présumées de noter pendant quatre semaines l'heure et les circonstances de l'avènement d'événements supranaturels dans un journal.
Ce n'est qu'après qu'il décide comment mettre fin à cette diablerie. Une explication purement psychologique "Les phénomènes paranormaux peuvent être comparés à une réaction psychosomatique, mais qui se produit à l'extérieur du corps humain", estime le savant. "Il est bien connu que si un homme est irrité en permanence au travail, il finit par avoir un ulcère gastro-duodénal. Or, lorsque le médecin tente de s'informer sur les raisons, le patient n'est souvent pas en mesure d'expliquer la cause de ses souffrances", poursuit-t-il.
(Ouais! sauf que ma fille et moi, nous ne sommes pas des perturbées!)
D'après lui, certaines personnes projettent les effets de la perturbation de leur équilibre psychologique dans l'environnement, explique M. von Lucadou qui qualifie ce phénomène d'"externalisation". Or, ce processus est positif, car les gens qui y parviennent préservent leur santé physique. "On ignore comment ceci se produit tout comme on ignore l'essence des réactions psychosomatiques", argumente le chercheur.
Ainsi, il a été un jour contacté par une famille qui venait de se procurer une vieille auberge. Le couple s'apprêtait à la rénover lorsqu'ils ont été confrontés à des phénomènes étranges: des tonneaux de bière se renversaient et le chien refusait d'y entrer. Quant à l'enfant de leurs amis, il se mettait à pleurer à chaque fois qu'il y entrait. Après avoir exclu toute sorte d'explication naturelle de ces phénomènes, von Lucadou a demandé à l'épouse de tenir un journal. Or, un jour, cette dernière l'a appelé toute effrayée pour lui dire qu'elle était seule lorsqu'un couteau s'est envolé dans l'air comme si une main invisible envisageait de la frapper.
Le chercheur a examiné les circonstances et a conclu que tous les phénomènes paranormaux survenaient lorsque la femme se trouvait seule dans l'auberge. C'est elle-même qui externalisait tous ces phénomènes car à l'intérieur d'elle-même elle voulait que son mari soit toujours à ses côtés.
Une explication comme une autre… cela dépend des cas et des gens.(en gras: ndlr)
https://fr.sputniknews.com

"Dis, Astérix... ils sont fous, ces romains"!

fantômes et morts
mardi 8 novembre 2016, 09:43
Une petite ville italienne appelle au secours des chasseurs de fantômes
Vous est-il déjà arrivé d'avoir peur des forces surnaturelles? Pour que sa ville ne soit pas perturbée par des envahisseurs venus de l'au-delà, le maire de la ville italienne de Crémone a invité une équipe de chasseurs de fantômes."Who you gonna call? Ghostbusters!" (Qui voulez-vous appeler? Des chasseurs de fantômes!), dit la célèbre chanson du film SOS Fantômes.
Et c'est vraiment valable pour l'Italie où la chasse au fantôme est lancée: le maire de Crémone, dans le nord du pays, a appelé une équipe de chasseurs de fantômes à examiner sa ville victime de forces surnaturelles.
L'équipe de la Société italienne de recherche paranormale, également connue sous le nom de Silent, a enquêté notamment au théâtre local d'Ostiano, situé dans un château du XVIe siècle, relate The Local. Les chasseurs de fantômes ont également examiné les caves de la bibliothèque, filmant tout le processus avec des caméras de vision nocturne.
Les résultats n'ont pas encore été analysés, il est donc trop tôt pour dire si la ville qui abrite 3 000 âmes vivantes héberge également des êtres surnaturels. En outre, la recherche de goules a déjà bouleversé la petite ville.
"Il n'y a aucune preuve scientifique, et je suis scandalisé qu'en 2016 l'administration gaspille son temps avec ces bêtises", a déclaré Carlo De Carli, professeur d'histoire, au journal local La Provincia di Cremona.
Et vous êtes étonné????
Mais le maire Lorenzo Locatelli a expliqué que l'accès libre de ces chasseurs aux bâtiments publics était justifié. "Ils ne cherchent pas des fantômes, mais les bulles d'énergie et les courants électriques qui sont au-delà du quotidien", a-t-il assuré. "Ils sont tous amateurs, mais très sérieux et donneront des explications scientifiques". "Certains d'entre eux sont des ingénieurs et des techniciens qui en ont fait un hobby. C'est leur rêve de trouver une "présence", mais après 20 heures de recherche, ils n'ont rien trouvé".
Ce n'est pas la première fois que l'Italie a besoin de chasseurs de fantômes. En 2013, un maire des Abruzzes a appelé l'équipe de chasseurs de fantômes en raison d'étranges événements dans la région, y compris l'apparition des loups garous…
https://fr.sputniknews.com/

Lire: NE PAS TOUT MELANGER Archives

Comment le cerveau prend goût au mensonge

dimanche 6 novembre 2016, 09:58
Une région de notre cerveau nous incite à franchir le passage entre petits mensonges et gros mensonge... Cette "spirale du mensonge" a été décryptée par des chercheurs britanniques.
Raconter des petits mensonges de temps en temps, tout le monde (ou presque) le fait et cela peut paraître anodin. Sauf que sans le savoir, un cercle vicieux s'enclenche dans notre cerveau, car plus on ment, et plus cet organe "prend goût" au mensonge! Ainsi, on peut passer de petits mensonges de rien du tout à des plus gros qui permettent d'enfouir les précédents…
Un mécanisme cérébral fascinant mis en évidence par des chercheurs en psychologie de l'University College de Londres (Grande-Bretagne) et détaillé dans la revue Nature Neuroscience.
Les émotions négatives liées au mensonge effacées par l'amygdale
Dans cette étude, les chercheurs ont demandé à 80 volontaires (âgés de 18 à 55 ans) de se prêter à un jeu, dans lequel ils peuvent mentir pour un enrichissement personnel, ou dire la vérité. Concrètement, ils se sont vus soumettre une photo haute résolution représentant un pot en verre rempli de pièces de monnaie. Par ordinateur, ils ont aidé un partenaire à estimer le montant d'argent contenu dans le récipient. Cette personne (en fait un acteur) ne dispose pour sa part que d'une photo de médiocre qualité.
Dans un premier scénario, les opérateurs ont demandé aux participants d'estimer de la façon la plus exacte possible le montant, en leur disant que cela bénéficierait à la fois à eux-mêmes et à leur partenaire (ils gagneraient tous les deux davantage d'argent). Puis les participants ont été soumis à d'autres scénarios, dans lesquels sous-estimer ou surestimer volontairement le montant contenu dans le pot pouvait présenter un intérêt pour eux, au détriment de leur partenaire, ou bien l'inverse, ou encore profiter aux deux...
L'expérience montre que les gens mentent davantage quand c'est positif pour eux-mêmes et pour les autres, "probablement parce que cela ne les fait pas se sentir mal", relèvent les chercheurs. Mais au fil de l'exercice, la plupart des volontaires se sont mis à déformer la réalité... Pour comprendre pourquoi, les chercheurs ont scanné le cerveau des volontaires pendant tout la durée de l'expérience. Verdict: une zone du cerveau responsable de la mémoire émotionnelle, l'amygdale, s'active lors du premier mensonge, et de plus en plus au fur et à mesure que le participant ment...
Des petits mensonges qui font "boule de neige" avec le temps
En fait, au début de l'expérience, le menteur ressent un inconfort lorsqu'il déforme la vérité. Mais cette gêne s'estompe à mesure que la liste de ses mensonges s'allonge, l'amygdale du cerveau qui gère certaines de nos émotions s'étant en quelque sorte accoutumée. Et les mensonges se font de plus en plus gros... "Il y a une sorte d'adaptation émotionnelle, pointent les chercheurs. Cela peut conduire à une "pente glissante", lorsque de petits arrangements avec la vérité peuvent déclencher une escalade et devenir des mensonges importants". Un effet "boule de neige" évoqué par des "menteurs" ou tricheurs "que ce soit dans le cas d'une infidélité, d'un dopage dans le sport, de données scientifiques trafiquées ou de fraude fiscale", soulignent les scientifiques.
"C'est la première fois que l'on montre de manière empirique qu'un comportement malhonnête s'accroît à mesure qu'il se répète", affirme dans un communiqué Neil Garret, principal auteur de l'étude. Pour lui, ces résultats confortent l'idée que l'amygdale pourrait "réagir à des actes que nous considérons mauvais ou immoraux". "Nous avons testé uniquement les comportements malhonnêtes dans cette expérience. Mais le même principe pourrait s'appliquer à d'autres processus d'escalade, comme les comportements à risque et violents", estime-t-il.

Catastrophe écologique en Louisiane

Saviez-vous que 17 jours après la 

Après notre mort, nos cellules continuent à vivre
vendredi 4 novembre 2016, 08:28 ...mort, nos cellules survivent?
Oui, j'ai bien dit 17 jours après votre décès, il est possible de récupérer dans vos muscles mort des cellules souches qui, mises en culture, vont se multiplier et se différencier en cellules musculaires. Je n'invente rien: il s'agit du résultat d'une expérience faite en 2012 par une équipe de chercheurs de l'Institut Pasteur à Paris.
Imaginez-vous? c'est absolument incroyable. Car, après dix sept jours, les tissus d'un cadavre sont dans un état de putréfaction avancé. C'est un milieu hostile infecté avec une sorte de bouillie de cellules. Dans cette sorte de magma putréfié, survivent des cellules souches qui ont la capacité de reconstruire n'importe quel organe! Les médecins commencent à peine à comprendre comment ces cellules parviennent à rester en vie au milieu d'un organisme en état de décomposition.
En fait, dès la mort ces cellules se mettent “en veilleuse“, comme pour économiser au maximum leur énergie: elles réduisent l'activité de leur mitochondries (les cellules qui sont, en quelque sorte des usines à énergie). De même, le manque d'oxygène est un atout supplémentaire lorsque l'on sait que les cellules souches musculaires, en état de privation d'oxygène, résistent mieux que celles soumises à un milieu ambiant.
On pourrait dire que ces cellules sont capables de résoudre plusieurs équations: elles s'adaptent parfaitement à un milieu épouvantable (au niveau biologique s'entend) tout en gardant pleinement un fort potentiel biologique.
Et oui, c'est surprenant mais exact! des cellules revivent après plus de 15 jours de mort d'un cadavre. C'est une porte immense qui s'ouvre devant la recherche scientifique.
Il faut reconnaître que la mort est un phénomène extrêmement violent pour nos cellules: elles doivent faire face à un assaut d'enzymes destructrices, de virus, de bactéries dévastatrices et un grand manque d'oxygène. Pour cela, elles se mettent donc en état de jeûne énergétique, réduisant au maximum la quantité d'énergie utilisée. Ce faisant, on se doute qu'elles ferment la majorité de leurs centrales énergétiques représentées par les mitochondries. Elles peuvent donc ainsi supporter la baisse drastique de l'oxygène est les agressions chimiques et microbiologiques. Elles font face, d'une certaine façon à cette grave crise en coupant les dépenses énergétiques et en se concentrant uniquement sur leur survie.
Ce phénomène a été récemment identifié et laisse la communauté scientifique un peu pantoise: ce genre d'information aurait été qualifié de surnaturelle il y a quelques années à peine. Les scientifiques ne craignent pas d'avancer que la voie de la résurrection est ouverte par le biais de ce jeûne énergétique qui permet aux cellules de franchir une ligne qui semblait infranchissable. Le temps est venu de dépasser complètement les fondamentaux de la médecine.
D'après “Le meilleur médicament, c'est vous!" du Dr Frédéric Saldmann

Le pire dans ces phénomènes….

jeudi 20 octobre 2016, 10:15
... de télépsychie ou de capacité à lire dans les archives mnémonique de l'inconscient collectif c'est de posséder cette capacité de “voir“ ou “revoir“ la scène en son entier. C'est bien lorsque je peux venir en aide à autrui mais c'est cruellement douloureux en ce qui concerne les événements de mon passé. Voir se dérouler à nouveau cette dernière, telle qu'elle s'est produite exactement, très précisément identique.
D'en ressentir chaque intensité d'émotion, de retrouver la même souffrance, d'éprouver encore et toujours le même chagrin. Oui, de nombreux événements de mon enfance sont tragiques, "revoir et ressentir" encore ceux qui ont bouleversé toute mon existence. Ces moments où la vie est trop dure, où elle vous cogne profondément et à tout jamais. Un mal inguérissable, qui saigne encore et toujours.
Lorsque je veux me souvenir d'une personne de mes proches, disparue il y a fort longtemps, je revois la scène de l'accident (ma sœur) ou de la nuit terrible (mon papa). Je revois tous les détails; je revis la scène comme si elle se déroulait là, maintenant, devant moi. J'ai autant mal qu'à l'époque. Oui, autant mal. Rien ne vient atténuer la souffrance de ces instants terribles.
C'est la même chose lorsque je veux me souvenir d'un épisode banal de mon enfance. Par exemple, quand papa jouait à la pétanque, la lyonnaise. Que son équipe était la meilleure et qu'il gagnait toujours avec elle, le premier prix. Et bien, je vois mon papa tel qu'il était ce jour-là; son mégot au bout des lèvres, son béret basque accroché toujours de la même manière sur sa tête, de la façon de la montagne Pyrénées où il est né. Je revois instantanément chaque trait de son visage; je sens ses joues qui me piquent. Je vois ses mains de maçon aux doigts puissants tous crevassés avec des plaies profondes qui le faisaient cruellement souffrir. Je vois la profondeur de ses yeux noirs où malgré l'intensité du loisir de l'instant, affleurent encore les nuages noirs des souvenirs profondément cachés de la ferme pénitentiaire, près du camp d'Austwich, où se sont calcinés ses vingt ans et sa santé.
Je vois ses grands gestes de lanceur de boules, j'entends claquer les boules, j'entends les cris des gens admiratifs ou les compétiteurs pas contents de se voir recalés derrière son équipe. Je vois le ciel bleu azuréen de Colomiers, le village près de Toulouse. Je vois les enfants qui courent autour de la placette de terre battue, les pantalons courts des garçons, les robes des fillettes, j'entends nos cris d'enfants; je vois mon tricot jaune fait main par ma mère. Je vois trop bien tout ce qui me fait mal, tout ce qui empêche de guérir de la mort de ma sœur qui est là aussi ou de mon papa.
Cela fait à la fois tant de mal et tant de bien. Je dois lutter pour interdire aux images négatives des jours précédents son décès, je dois lutter pour empêcher de me voir…
J'avais écris plusieurs phrases mais elles sont trop du domaine de l'intime, de l'intime souffrance. Alors, je les retire pour ne pas à avoir à les relire et à re-souffrir un jour, en reprenant par hasard cette note.
Les humains, pour survivre, ont la capacité d'affaiblir les souvenirs qui font mal et de ne garder que l'écume joyeuse des bonnes choses, qui réconfortent et adoucissent la peine. Et bien, je ne l'ai pas, cette capacité d'oubli. Il me faut faire d'immenses efforts pour ne pas “voir“ les scènes pénibles et ne voir que celles qui font du bien. Comment survivre à la peine intense, toujours prégnante?
Et bien direz-vous, facile: il suffit de ne vouloir rechercher que les bons souvenirs et ainsi, vous avez la chance de revivre intensément les bons moments! J'ai beau fouiller dans mes souvenirs, je n'ai aucun bon souvenir. Non, aucun. Ma vie est une constante et perpétuelle tragédie et ceci indiqué sans être de trop trangédiante. Sinon, pourrais-je être la voyante que je suis si je n'avais en souvenir que des histoires où il fait beau et bon, des oiseaux qui chantent et ma vie entière un long parcours dans le bienheureux royaume des Bisounours?
Je me répète sans cesse: “tout vous semble zéphyr et tout m'est aquilon“, cette phase de la poésie: le chêne et le roseau lorsque j'entends un consultant me raconter ses déboires. Il faut une puissance énorme intérieure pour s'oublier soi et n'être que l'écoutante qui voyage dans votre présent et votre avenir. Une forte empathie est obligatoire pour être en symbiose avec le subconscient de l'autre; elle ne peut se faire que si l'on a soi-même vécu des instants de tragédie pour être à même de comprendre celle des autres.
Un professeur dans quelque domaine où il exerce ne peut enseigner que ce qu'il sait lui-même. Il est des artisans qui peuvent communiquer leur passion à l'élève pour qu'un jour il soit lui aussi un maître. L'enseignement sans l'empathie n'est que rabâchage et anônnage. On n'enseigne alors que l'écume des choses mais, comme l'iceberg, il y en a plus sous la surface qu'au dessus. Freud disait: "il y a plus dans l'Univers que ce que l'œil ne voit et l'entendement ne comprends".

Votre cœur  est unique au monde!

vendredi 14 octobre 2016, 10:26
Depuis ces 43 dernières années durant lesquelles j'ai étudié les pouvoirs de la télépsychie, j'avais empiriquement compris depuis très longtemps, que notre cerveau émet des ondes électriques qui lui sont propres à nul autre au monde. Bien sûr, comme tout le monde, je sais que le cœur est le “lieu imaginaire“ des sentiments en même temps que l'un des principaux organes du corps.
Voilà que j'apprends incidemment qu'il en va de même et que  notre cœur possèdent “des empreintes digitales“ qui lui sont propre, comme j'ai supputé il y a de nombreuses années pour le cerveau….
Puisque j'indique que le seul moyen d'éviter de s'engager sur des chemins de souffrance, est d'ouvrir les yeux, ceux de l'intellect et ceux du cœur (ainsi nous ne pourrons plus être manipulés), voici une nouvelle révélation de la science qui doit vous aider sur votre chemin de la connaissance scientifique et empirique qui doit vous faire réfléchir comme cela m'arrive depuis toutes ces plus de quarante dernières années. Jamais l'intellect ne supporte le vide de l'étude.
L'on sait désormais que  chaque cœur suit son propre rythme, sa propre cadence. Personnes d'autres dans les 7 milliards d'humains actuel ne possède la même chanson! Une rythmique unique, qui comme les empreintes digitales (doigts) et les empreintes électriques du cerveau sont différentes entre tous les individus de la planète.
Comme les empreintes palmaires, il existe des catégories, des branches, des sous-branches mais chaque musique cardiaque est seule et une…. Voici qui doit satisfaire les personnes qui se trouvent banales ou quelconques: vous avez au moins trois choses différentes qui vous appartiennent; les ondes électriques de votre cerveau, le rythme cardiaque, les empreintes digitales. Voyez combien vous êtes unique et différent de la masse grouillante humaine de l'Univers!
Les battements de votre cœur sont seuls et uniques au monde: la fréquence cardiaque se signale comme une forme de vague électrique que l'on peut voir avec un appareil d'ECG (électro-encéphalogramme). Ce qui permet au voyant qui peut “voyager“ dans le continuum “espace-temps“ de vous localiser, aussi bien qu'avec des empreintes digitales le feraient des experts de la police: vos pensées et souvenirs, vos émotions demeurent dans l'espace invisible et infini,  car votre être vibre de sa fréquence fondamentale dès votre naissance. Le battement du cœur est, ainsi, l'une des façons d'émettre sa vibration individuelle et personnelle dans l'inconscient collectif.
Le choix fait par vos parents de vous donner un prénom qui, collé à votre nom de famille, est devenu votre vibration personnelle indifférenciée dans les 101 milliards d'humains qui nous ont précédés.
Lorsqu'une radio émet dans votre langue maternelle, vous comprenez le contenu même si vous êtes occupé. Si, toutefois, la radio diffuse dans une langue que vous connaissez, sans la maîtriser, il y a de fortes probabilités que vous passiez à côté du message principal, à moins d'être particulièrement attentif en cet instant. Il en est de même avec votre fréquence. Même sans concentration dirigée, vous pouvez capter une inspiration dans la mesure où vous êtes dans votre mouvement créateur naturel.
En décédant, nous nous manifestons à la fois dans l'universalité et dans l'individualité de notre être. (voir les notes précédentes). Notre “esprit“ (appelez-le âme si cela vous chante) se présente donc avec une fréquence qui lui est propre. C'est grâce à celle-ci qu'il peut entrer en relation avec les autres formes d'égrégore qui nous ont précédés sur la terre. Par l'intermédiaire de cette fréquence, le voyant peut accéder à des sortes de différents plans de conscience et cela lui permet de “voir“ la vie passée de l'être.
Explication au niveau spirituel (Je ne parle pas de religion mais de la spiritualité de l'être dans le sens où il se sent et se comprends pour se compare aux autres).
Chaque humain est en soi une expression de l'univers tout entier. Vous portez en vous l'univers tout entier, tout comme chacune de vos cellules porte la connaissance et la vibration de tout votre être vivant incarné dans la matière organique. Chaque cellule est une représentation de votre être, lequel est une représentation de l'univers. L'univers se manifeste donc par l'union de toutes ces cellules. Chaque humain s'exprime naturellement à une fréquence particulière qui lui permet de s'harmoniser avec chacune des autres fréquences pour constituer le Tout.
Maintenant que je sais que nous avons un rythme cardiaque unique, je peux l'associer à cette vibration universelle que nous émettons. C'est ainsi que le battement du cœur est l'une des façons d'émettre sa vibration en direction de l'inconscient collectif. Les humains sont tous à la fois identiques et différents, à l'instar des flocons de neige que vous pouvez si bien observer. Identiques de par leur nature et leur manifestation concrète, et différents par une forme légèrement nuancée l'une de l'autre. Cette nuance est leur individualité. Elle est aussi associée à une fréquence unique.
On comprend donc très bien que chaque forme de vie est en soi une énergie en mouvement. Comme cette énergie est en mouvement, elle crée et émet des vibrations. L'être est donc une antenne qui reçoit des vibrations et en émet. Ces vibrations sont reçues et émises à une fréquence précise, propre à chacun, mais suffisamment similaire pour favoriser la communication et donc, la communion dans le Tout.
Cependant, n'oublions pas la distinction dans la fréquence émise qui permet à chacun d'être une expression unique tout en étant une expression du Tout (différent) et UN en même temps. Conclusion: chaque être vibre sur une fréquence propre à partir de laquelle il peut capter et émettre.
Le fait de vouloir chercher aussi à être “unique et différent“ des autres, est peut-être un paradoxe existentiel. L'envie et la pulsion d'être “unique“ ne doivent pas être condamnées. Il est tout aussi important d'honorer la pulsion d'être unique que la volonté d'être UN et uni au Tout. Il se peut que la pulsion de l'unité ressentie puisse entraîner une angoisse de se perdre ou de se dissoudre dans le Tout. C'est souvent ce qui explique la peur de la mort, par exemple. Car, au-delà de la peur de souffrir avant la mort ou de la peur de l'inconnu possible d'une suite après la mort, il y a aussi une peur d'exister dans un tout indifférencié. Ces peurs peuvent alors engendrer des conflits intérieurs sans que l'être ne se l'avoue à lui-même.
Pour aller plus loin, Aristote, selon qui la différence entre le vivant et le minéral se trouvait dans le mouvement, avait déjà constaté que le cœur est le premier organe à se développer et à fonctionner durant l'embryogénèse. Le cœur est donc l'organe qui fait la vie; logiquement, il en faisait donc le réceptacle de l'âme. Platon ne disait pas tout à fait autre chose quand il le posait en principe de l'âme et des sensations.
De fait, dans la pensée classique, le cœur est l'organe symbolique par excellence, il est celui qui conduit le sang et par là, il anime le corps et porte la vie. Cette vision a durablement imprimé notre perception. Organe de vie et de sentiments donc, il a imprégné notre imaginaire et notre langage. Être au cœur des choses est être au centre des choses, comme le cœur est au centre de la vie. Avoir quelque chose à cœur exprime le sentiment le plus profond. Dans notre inconscient collectif, le cœur n'est définitivement pas un organe comme les autres.
Le cœur est un muscle automatique qui se contracte de façon cyclique, selon une séquence immuable, tout au long de notre vie. Le cœur est un muscle automatique, nous pouvons le ressentir et l'entendre (via le stéthoscope) avec ses deux battements caractéristiques. Il génère une activité électrique que nous pouvons mesurer grâce à l'électrocardiogramme.
Le cœur est un organe unique (comme le cerveau, le foie). Un cœur bat environ 80 à 100000 fois par jour. Le cœur est une pompe dont le débit par minute varie de 4,5 litres par minute au repos à plus de 25 litres par minute en cas d'effort très intense.
Le muscle cardiaque est un muscle très particulier, car il est automatique: quand vous voulez contracter les muscles de vos bras et de vos jambes, vous le faites volontairement, mais vous ne donnez pas à votre cœur l'ordre de se contracter 70 fois par minute… il est automatique.
Pour en revenir aux archives mnémoniques, ne perdez pas de vue qu':
Hier est un Passé, Demain est un mystère défini par aujourd'hui, le Présent que l'on se fait à chaque instant qui nous permettra de nous installer dans l'Avenir.

Choses vues et tellement ressenties

lundi 26 septembre 2016, 06:44
Une note que j'ai fais paraître sur un autre blog le 30 août 2016
Les personnes sensibles feraient mieux de s'abstenir de lire cette note.
Je n'étais pas encore entrée dans cette profession; 11 juillet 1978, j'allais avoir 28 ans un mois moins un jour plus tard et je demeurais impasse Lavidalie à Toulouse, avec ma fille âgée de 8 ans. Depuis qu'elle m'avait parlé de la "lumière" autour des gens, environ 5 ans plus tôt, je dois dire qu'il m'arrivait de plus en plus de lire des ouvrages sur ces histoires "surnaturelles" comme je disais. Je lisais des histoires de Dame Blanche, des contes et légendes de telles ou telles autres province, la bête du Gévaudan, des ouvrages d'ufologie, sur la psychologie; bref, je farfouillais dans les rayons du bibliobus sans m'attacher à m'inféoder à une direction précise.
Si vous croyez que je m'acharnais sur un bout de viande pour savoir si j'avais le don de guérisseuse, vous vous trompez. A cette époque, je lisais  c'est tout, je ne faisais pas d'expériences. Mais, j'ai toujours pensé que pour bien comprendre il fallait expérimenter et donc, j'ai tout de même voulu faire des "expériences", pour me rendre compte par moi-même comme j'ai toujours fais jusqu'à maintenant. Je ne me laisse rien imposer des autres qui ne soit frappé du coin du bon sens.
Et encore, expérience est vraiment un mot très fort: quelles furent-elles? J'ai magnétisé un bout de viande, oui: durant trois jours. Pas la peine de faire plus, la viande était sèche comme du bois et noire comme pourrait l'être un morceau de momie égyptienne. J'ai magnétisé mes plantes pour les faire pousser; mais, je n'ai pas la main verte. Et oui, c'est incroyable, je fais germer des graines à la vitesse sidérale (disons, plus vite que ne le fait dame Nature) mais, les plantes vertes en voient de toutes les couleurs avec moi: je les arrose trop ou pas assez; bref, je suis mauvaise jardinière, je fais tout à contretemps.
J'ai aussi tenté d'enregistrer la voix de décédés dans le vide comme il sied, mais je n'ai rien entendu. Les morts ne sont jamais venus aux rendez-vous. Et donc, j'ai abandonné au bout de trois jours. J'ai tenté l'écriture automatique et je n'ai eu que des gribouillis. Bref, si j'avais été raisonnable, j'aurais dû vite cesser de me croire "super-naturelle": j'utilise n'importe quel qualificatif mais, croyez-moi, ce n'est pas parce que j'utiliserais les mots que d'autres inventent pour se faire voir et reconnaître comme des initié que je serais meilleure.
Ma blague coutumière, depuis 27 ans, quand la consultation se termine et que l'interlocuteur ou trice me dire: enfin, on verra bien. Je réponds aussitôt: ha non, c'est moi qui ai vu, c'est moi la voyante. Je les fais rire mais cela surprend toujours.
Ou bien, lorsque quelqu'un me demande: vous avez des flash? Je réponds pince sans rire: ha non, je ne suis pas un appareil photo! Je ne me prends pas au sérieux mais, ne vous mettez pas dans l'idée de vous moquer de ma profession devant moi, vous seriez vite ramassé-e! Je ne m'autorise qu'à moi-même de me moquer de mon travail. Serait-ce un petit reste de mon enfance où j'ai toujours fais ou dit l'inverse de ce que l'on tentait de m'obliger à faire?
J'étais, comme à l'accoutumée ce jour-là, en train de lire un ouvrage quelconque, appuyée sur la table de la cuisine: depuis que je sais lire, vous ne me verrez jamais assise chez moi sans tenir un livre dans les mains; j'ai plus de respect pour les livres que j'aime des chien-chiens à la mémère, c'est mon choix.  Mais, je ne fais pas de mal aux animaux; surtout s'ils n'aboient pas et ne me dérangent pas dans mes lectures.
Je me souviens de la robe que je portais; je me souviens de la chaleur de l'été toulousain; j'étais en train de lire et puis tout à coup j'ai entendu une formidable explosion dans ma tête; c'était un déchirement effroyable dans une grande boule de feu brûlante. J'en avais la bouche ouverte de surprise tant c'était violent et brutal. Mon corps sentait où il était, les fesses sur la chaise, le dos appuyé contre le dos de la chaise, le cendrier où se consumait une énième cigarette –je fumais énormément, deux à trois paquets par jour de gauloises filtre-; je sentais la chaleur de l'été, les mains moites de transpiration mais, j'étais aussi "dans" cette énorme boule de feu avec ces couleurs insoutenables du feu puissant, ardent, ravageur. Il me semblait être explosée en des milliards de cellules distinctes comme si le feu était dans mes cellules, j'englobais le vaste champ, ou la scène toute entière dans sa globalité. Je peux tenter d'expliquer, je n'y parviendrais pas et vous ne pouvez pas comprendre.
L'explosion n'en finissait pas d'être, le feu d'être ardent et violent: je sentais voler des tonnes d'acier et de plastique bouillant, tordus, enchevêtrés. J'ai vu tous, oui tous, les visages de ceux qui étaient vaporisés pour l'autre monde; j'ai vu leurs visages torturés, si étonnés. Et, en même temps, j'ai entendu les hurlements de douleur, les hurlements de la peur, les hurlements de la mort. Ces hurlements de blessés. J'ai vu, j'ai entendu, j'ai senti, ressenti de la façon que vous ne pouvez pas imaginer. Ecrire cela n'est même pas une torture, c'est inconcevable. Il n'y a aucun mot, aucun adjectif, aucun geste, aucun pleurs, aucune grimace: rien qui puisse vous l'exprimer.
Je me suis dressée toute roide et tendue pour essayer de chasser cette chose de dedans moi. Il m'a fallu serrer les dents et les poings pour que cela cesse. Quand ces choses, trucs ou comme vous voulez ont quitté ma tête et qu'à la place de l'indicible horreur inexplicable et insoutenable, l'image toute prosaïque et même, indécente, de mon réfrigérateur s'est imposée à mon regard, j'étais sans souffle, sidérée, figée, tremblante car quelque peu fébrile d'une sorte de maladie nouvelle. Quelque chose qui s'est produit et qui se reproduit encore aujourd'hui, autrement, différent mais pareil. J'ai regardé ma montre, trente minutes étaient passées depuis l'explosion; j'ai vécu trente minutes d'explosion perpétuelle et entendu les hurlements démentiels pendant trente minutes. Je tanguais un peu quand j'ai allumé la radio, posée sur le réfrigérateur et j'ai entendu un présentateur dire l'horreur de la dépêche qu'il devait "donner".
Le 11 Juillet 1978, Camping Los Alfaquès, Espagne.

Des choses plus fortes que nous

Du côté de Rennes le Château
mercredi 21 septembre 2016, 09:24
Comme je l'ai déjà indiqué, à la suite de mon expérience professionnelle, de mes recherches, de mes diverses expériences de télépsychie et donc de mes conclusions, j'ai pu déduire par intuition empirique, l'existence d'un “autre monde“, invisible, contenant ou créé à partir des traces psychologiques et spirituelles que laissent les personnes en décédant. (Ma thèse sur les sacs mnémoniques). J'en ai déjà parlé, cela n'a rien à voir avec la réincarnation.
Certains veulent en faire la preuve (des EMI) de la réalité de la vie après la mort: une théorie ne peut être déclarée vraie (vérifiée) que si elle est corroborée par une série d'observations colligées de façon rigoureuse. Et cela n'a pas pu se faire. Il faut bien se rendre compte que les scientifiques n'auront jamais accès à l'expérience elle-même: tout ce que qu'ils peuvent en retenir ce sont les traces qu'elle laisse dans l'esprit de ceux qui l'évoquent. Les scientifiques qui doivent prouver cela sont bloqués aux bornes du langage elles-mêmes, les sujets retraduisant en mots et en concepts ce qui, par définition, relève de l'indicible.
Ils le font à travers leur éducation, leur expérience et donc un contexte culturel spécifique. Ils ne peuvent interpréter leurs perceptions durant ce moment-là que selon les croyances et concepts véhiculés par leur milieu après leur réanimation.
Comment alors expliquer une réalité transcendante, comment, même, imaginer pouvoir la démontrer puisque, par définition, cette réalité échapperait à toutes les lois physiques de notre monde?
On peut comprendre que durant l'E.M.I. (expérience de mort imminente, lorsque des sujets “décèdent“ sur la table d'opération et entrent dans la lumière), qu'il se passe quelque chose au plan psychique au moment de la mort.
Ce “quelque chose“ devient source de sens et support d'évolution pour les personnes revenant de cette étrange expérience.
Cependant, comme je l'ai déjà indiqué dans des notes précédente, ce qu'éprouvent les sujets ne prouve ni l'existence de Dieu, ni celle d'un au-delà. Contrairement à ce que trop de gens incultes veulent vous faire croire.
Que les sujets réanimés aient réellement ou non visité le pays des morts, la valeur et le sens de leur expérience demeurent les mêmes: ils ont été au-delà de la condition humaine, de ses limites, de ses contraintes et de sa relativité… et, l'on peut ajouter qu'ils ont éprouvé en tout leur être ce qui constitue, il faut le dire, quelque chose d'inconcevable et d'inimaginable: l'Absolu.
Ils ont, finalement, eut accès à un domaine qui ne peut être ni montré, ni démontré et donc, scientifiquement prouvé…. quelque chose d'Essentiel que ces personnes ayant fait une IME voudraient que, tous, vous l'ayez éprouvé.
Cependant, ce genre d'expérience arrive également à des personnes qui ne sont pas en danger de mort imminent. J'ai déjà expliqué sur le site que j'ai “fait“ un rêve que je dénomme “initiatique“, faute de savoir quel nom lui donner. Et, j'étais tout bonnement dans mon lit. Pourtant, ce rêve reprenait tous les codes de l'EMI.
J'explique aussi cette sensation ressentie durant cette escapade déjà expliquée dans un autre blog:
En ce temps-là, j'avais une trentaine d'années, je fréquentais l'homme de ma vie comme disent beaucoup d'amoureuses. Il venait d'acheter une 650 Ténéré, une magnifique moto suffisamment puissante pour faire à la fois de la route et passer dans des chemins difficiles. Nous étions fin mai et la semaine s'annonçait magnifique et pas très chaude. Il me dit "demain, nous partons à la mer". Tout était facile et impromptu avec lui.
Le lendemain, tôt à 6 h 30, nous filons pleins gaz sur La 116 qui, du côté de Toulouse, nous descend sur les plages méditerranéennes. Nous arrivons rapidement sur Port la Nouvelle et mon ami se dirige droit sur la plage. Sur le parking qui borde la plage pour tout dire. A peine descendu de la machine fumante, il ôte son casque intégral et s'empare d'une cigarette. J'ai fais de même et nous fumons en regardant sur la mer les dernières nuées de la nuit s'évaporer.
J'allais ouvrir la bouche pour lui demander si on se rapprochait de la plage quand il me dit, tout à trac: "on repart". Joignant le geste à la parole, il remet son casque et enfourche la moto, attendant que je m'asseye. Avec lui, rien à faire: on ne peut jamais savoir ce qu'il va faire ou décider. Je ne m'habituerais jamais!
Je remonte et nous voici de nouveau en route. J'imaginais que nous allions sur un autre côté de la ville, une autre plage? Raté, il repart en direction de Toulouse. Ben dis donc me dis-je, il n'a pas duré longtemps le voyage à la mer! Mais, au lieu de poursuivre sur la nationale, mon ami prend un chemin de traverse. Et roule et tourne, tant et si bien, que sans l'avoir déterminé nous nous retrouvons à Rennes le Château. Bon, je vous vois venir. Non, je ne m'intéresse pas plus que cela au fameux mystère du célèbre curé. Comme tout le monde, je sais bien qu'il avait beaucoup d'argent et qu'une légende porte à faire croire qu'il a découvert le fameux trésor des templiers. Dans la belle région de l'Aude, berceau de ma famille maternelle depuis de sempiternelles générations, il y a eu de nombreuses commanderies de templiers et autres cathares. On sait cela plus ou moins.
Moi aussi, pas plus ni moins que vous. Comme je ne suis pas vénale et qu'une fois payé mon loyer du mois et si je dispose de quelques sous pour parer à l'achat de nourritures du prochain mois, tout me va, je ne me suis pas du tout intéressée à retrouver le fameux trésor. S'il existe et si quelqu'un le trouve, grand bien lui fasse, je suis contente pour lui ou elle et leurs proches, s'il n'existe pas, tout est réglé.
Je vais simplement vous parler de mon expérience personnelle qui m'a suffisamment marquée pour en garder une certaine nostalgie. Pas du petit ami, du ressenti éprouvé.
Nous montons en haut de Rennes. Comme c'est en semaine et que l'école n'est pas finie et que les gens travaillent, il n'y a que nous deux. Nous faisons le tour du village à pied, passons la tête par l'église; ce n'est pas la première fois que lui et moi, chacun de son coté, nous avons été à Rennes.
Nous voici au plus haut du village, sur le promontoire où se trouve une sorte de tour dont je ne sais le nom ni la destination finalement. J'imagine seulement qu'elle sert à regarder si des armées s'approchent. N'oublions pas que nous sommes en pays cathare. Nous nous approchons du parapet et regardons. Tout disparaît, je suis seule devant le panorama fantastique qui s'ouvre alentour.
La montagne est tout autour en un paysage grandiose, très vert et très frais. Dans certains côtés de montagne, il y a comme des reflets de plusieurs couleurs de vert, sombre, presque noir sur les arbres. Le ciel est d'un bleu intense et violent avec des mousseux nuages blancs, sorte de chantilly céleste. L'air est vibrant d'insectes, chaud, la lumière est caressante, il vient de sonner 11 heures au clocher de la fameuse église. Un cri. Non, un ânonnement. Hi, han fait l'âne qu'on ne voit pas. On l'entend marcher sur les pierres du chemin. Mais je ne me retourne pas pour le voir arriver.
Je suis toute entière entrée dans le décor. Je suis emportée par quelque chose de grandiose, de plus fort, de plus impétueux, de puissamment magnifique qui ne peut être décrit, expliqué, singularisé; c'est une tornade d'émotion intense et profonde; totalement inexplicables….impossible. Je dirais même que cela a changé ma vision du monde dans le sens ou l'on a un aperçu de la réalité sans notre capacité a ressentir le réel par les sens.
A ce moment le soi se dilue dans les souvenirs, les expériences passées: c'est comme regarder un million d'écrans avec une mémoire gardant tous ces souvenirs mais ne pas avoir la puissance de calculs nécessaires au traitement. Impossible à faire partager la moindre parcelle de ces émotions.
Beaucoup de gens ont vu cette séquence du film Titanic où l'actrice ouvre ses bras à la grandeur majestueuse de la mer et au vent qui l'emporte dans ses bras sans la bouger d'un pouce. Vous imaginez? C'est cela qui m'est donné. Je ne peux pas parler d'émotion au pluriel car il n'y en a qu'une: la seule et puissante certitude que nous sommes nuls, riens, néants devant la force et la puissance immense de la nature-vie. Car la Vie est la Nature et la Nature est la Vie. Avec des majuscules. Là, tout à coup, je suis au bout du monde et j'ai la nette et précise conscience que l'Univers tout entier est Grand et que l'Homme n'est Rien. Que la Vie est plus forte que l'Homme. Que nous ne sommes que des insectes. Qu'avant Nous, la Nature était là, Vivante, Consciente. Qu'après Nous, Elle sera encore là. Que nous (Hommes) ne sommes rien, qu'ELLE est TOUT.
ELLE est Vivante. ELLE est Conscience. Nous ne sommes rien. Rien. RIEN.
Cela n'a rien à voir avec la religion.
Pour avoir un contact différent avec la nature, pour augmenter votre télépsychie, autre nom de la télépathie ou force mentale, téléchargez le fichier ci-après.
Il existe de tous petits exercices pour s'entraîner. Cela n'a rien à voir avec l'entraînement de voyance. Les exercices d'entraînement de voyance sont sur mon site:

www.joyce-voyance.com

où vous pouvez télécharger des fichiers peu chers mais très amusants.
En entraînant votre force mentale de projection, vous prenez de l'assurance, de la confiance en vous; Pour ce faire, il existe des tas de petits exercices variés. En voici un que vous pouvez reproduire à l'infini. Certains l'utilisent pour s'entraîner à la guérison par magnétisme. Vous pourrez aussi le faire dans ce but.

Téléchargez le fichier ci-après. J'y ai inclus un autre exercice gratuit, à connaître également. Vous pouvez les réaliser avec vos enfants.

Vie quotidienne d'une “voyante“

vendredi 9 septembre 2016, 08:12
Veuillez prendre note que le masculin est choisi mais ne remplace pas le féminin, bien que ce n'est pas moi qui l'ai voulu ainsi... ha, les mecs!
Certains mauvais professionnels disent qu'on ne peut pas faire de bonne voyance pour sa famille, ses meilleurs amis, soi-même… (et d'ailleurs, en tant que guérisseur, on ne peut se soigner soi-même, cela est totalement faux, je me suis auto-guérie d'un zona, entre-autres). En ce qui concerne les prédictions d'avenir, c'est plus ou moins exact!
Pour être bon voyant, il faut “planer“ non seulement au-dessus des contingences matérielles mais aussi, ne pas se laisser entraîner par de vives émotions intérieures qui dénatureraient ce que dit le consultant.
C'est un exercice très délicat à pratiquer.
Quand on veut faire cette profession, il ne faut pas être “oie blanche“. Il faut avoir eu de vrais ennuis… pas uniquement quelques petits soucis d'enfance encore “assez“ heureuse. Non, il faut avoir eu une enfance dramatique, (il faut oser dire cet adjectif fort. En grandissant, il faut que la vie vous mette des tas d'ennuis en travers de la route pour vous faire, sans cesse, trébucher et souffrir fortement. C'est idiot ce que je dis?
On ne se grandit que dans l'épreuve. “La vie te dressera“ disaient les anciens. Et ils avaient bien raison. Cette profession est d'une violence rare au niveau psychologique. N'importe qui ne peut l'assumer et l'assurer sans ressentir ou vivre de vives et souvent violentes émotions.
Il faut une force de caractère inimaginable pour ne pas se laisser entraîner à la morosité des uns, aux peines quotidiennes plus ou moins dramatiques de certaines personnes, ballottées dans une vie furieuse de problèmes et de douleurs. Cette profession exige une vraie assise psychologique solide.
Parce que, il faut le dire et le comprendre: il y a des personnes qui cumulent le manque de chance de façon telle que vous ne pouvez imaginer que cela se puisse être. Un divorce? plaisanterie! Le chômage? plaisanterie! Se casser la cheville au ski? Vous voulez rire? Billevesées, vous dis-je.
J'ai eu, depuis ma naissance, à subir beaucoup de peines, de malheurs et des épreuves violentes. Pourtant, dans ma “patientèle“, j'ai trouvé pire. Il y a des vies épouvantables que l'on peut à peine concevoir.
Par exemple, que dire à une dame dont la mère à la maladie d'Alzheimer, le mari un cancer et qui va décéder après de très longues souffrance alors qu'elle-même à subi l'épreuve d'un cancer du sein ainsi une récidive dont la chimio à cessée trois ans à peine avant celle de son époux? Elle doit pourtant, assumer l'un et l'autre et composer encore avec sa propre souffrance. Quand on est au bord de la mort, on abandonne chaque jour un peu plus de sa confiance en la vie… ensuite, il faut la reconquérir. Mais, où trouvera-t-elle le temps pour cela? Qui lui vient en aide? A qui peut-elle demander soutien pour avoir la force de continuer à vivre en courant d'un domicile à l'autre pour les problèmes administratifs, pour faire le ménage, remonter le moral des personnes qui se voient disparaître à petit feu? Quand on n'a pas la foi ni une quelconque religion à s'accrocher, que faire. Et d'ailleurs, où est dieu dans cette vie?
Ou que cette mère dont l'enfant de 16 ans sombre dans le coma durant des mois et qui reste à agoniser avec un drain dans le cerveau et un autre dans les reins et une poche à excréments; qui s'en sort par miracle avec toute sa tête et qui refera un coma, puis un autre et un autre encore avant que ceux-ci le laissent fortement handicapé et mentalement "dérangé“… Il a 45 ans maintenant et ses parents vieillissent dans la peine et l'incertitude de l'avenir de leur enfant.
Vous dites quoi à ces personnes qui vous consultent? Comment apaiser leur souffrance si vous n'êtes que chanceux d'avoir eu une enfance heureuse et une suite de vie tranquille et sans problèmes? Où est la peine, si souvent répétée, qui vous a cisaillé les entrailles et fait comprendre cette atroce souffrance invisible et si silencieuse qui accable, plus souvent que vous ne le croyez, l'autre?
C'est cela, tous les jours, la profession de voyance. C'est s'oublier soi-même pour être tout à l'“écoute“ du subconscient de l'autre, trouver et dire son chemin de vie, puisqu'il a besoin qu'on “voit“ pour lui. Pour éclairer un possible avenir, même si minime soit-il. Afin de lui faire prendre la meilleure décision. De trouver de l'espérance, malgré tout et le courage de continuer.
Sans compassion, sans empathie parfaite, sans mauvaise expérience vécue dans sa propre existence qui vous a façonné et entaillé l'âme et le cœur, on ne peut pas devenir voyant!
De nombreux clients qui me consultent régulièrement depuis 1983, sont toujours étonnés quand j'oublie (volontairement) leur âge, le mois, l'année de leur naissance. Je garde une ignorance de cela pour espérer être efficace durant leur consultation. Car, plus on connaît la vie et les soucis d'une personne et, à fortiori sa place dans l'arbre généalogique familial, moins on peut voir sans se tromper: on voit que ce que l'on “veut qu'il soit“ et pas ce qui va arriver. L'émotion, les sentiments masquent ou annulent la qualité de la “voyance“.
De nombreuses personnes pensent qu'il suffit d'être voyant pour connaître avec grande certitude son propre avenir. Et ainsi échapper au marasme, au manque de chance. Et bien non. C'est impossible.
Bien sûr, il me parvient parfois des infos me concernant. Cependant, je pense avoir peur de “voir“, notamment concernant ma fille.. et une autre personne qui fut si chérie à mon cœur, ma marraine. Mais, les infos pressenties pour moi, sont toujours entachées de ma subjectivité et mes apriori. Donc, je doute de ce que je pressens pour mes propres questions intérieures.
Je “vois" le plus souvent des détails qui ne m'apportent pas vraiment de l'aide. Un jour, j'ai “vu“ que je cassais mes lunettes: exact, une dizaine de jours plus tard, la monture s'est coupée en deux à la barre du nez, parce que je les nettoyais trop fort.
Une autre fois, en commençant l'année 1994, je me demandais ce qui se passerait cette année là car, il faut le dire, nous avions besoin de déménager… 4 étages sans ascenseur à “monter“ ma fille sur le dos… cette immense fatigue… il devenait urgent de quitter l'immeuble. J'ai dit à ma fille: “nous allons déménager en février en 4e vitesse!"
Et ce fut exact: j'ai trouvé un logement à la campagne début février et quinze jours plus tard, nous y emménagions. Empiler sa vie entière dans des cartons en 15 jours, je puis vous dire que ce ne fut pas une sinécure. Sans compter l'épuisement et la fatigue de porter sans cesse ma fille malade dans tous les actes de sa vie. Vraiment, lorsque ma vie était difficile et que j'aurais bien eu besoin de connaître la fin des ennuis, je n'ai “vu“ que des détails insignifiants et inutiles à mon avenir proche.
Bon, d'accord, j'ai annoncé trois ans à l'avance et à deux reprises à mon médecin que j'avais la sclérose en plaques mais il niait chaque fois en se riant de moi: “vous n'avez aucun symptôme… allons, allons, vous n'allez pas “inventer“ des maladies…. surtout vous, avec votre profession“ (sous-entendu, vous “remontez“ les autres)…
Lorsque le diagnostic fut posé, bien sûr, j'ai éprouvé la tentation de “voir“ l'évolution de cette maladie. Je me suis vue avec une canne. Vrai. Je ne me suis jamais “vue“ en fauteuil roulant. Dix ans maintenant que je traîne ce “paquet“… et, fort heureusement, j'ai “vu“ exact.
Ce lundi 4 septembre 2016, ma fille a subi une intervention chirurgicale en ORL. Comme je ne conduis plus, hélas, depuis 2007, je suis à la merci d'auxiliaires de vie. Elle n'était disponible que de 9 H à 12 H (heure d'arrivée chez elle).
Je suis arrivée à la clinique à 9 H35 et ma fille venait de quitter la chambre quelques minutes auparavant; l'intervention durait une heure d'après le chirurgien; je supputais que je ne pouvais pas la voir revenir entre l'intervention et les deux heures du réveil. Mais, tant pis, j'étais là. D'ailleurs, j'ai apporté le compte rendu d'un examen que ma fille avait oublié d'apporter la veille. Ce qui a déterminé l'équipe à changer le planning des interventions. On aurait du s'occuper d'elle à 7 H30 et j'aurais pu la voir, quelques secondes, avant de partir.
Cela ne pouvait se faire. J'étais dans sa chambre, j'attendais. Quelque part me semble-t-il le fait de se trouver dans le lieu où se déroule une intervention sur un membre de sa famille -que l'on ne pourra pas voir revenir dans sa chambre cependant- donne en quelque sorte, “un sentiment de rassurance“, si je puis m'exprimer ainsi.
Voilà, je suis assise dans un fauteuil style hôpital. J'attends. J'ai plus de deux heures à attendre. Je calcule le temps de l'anesthésie (que je suppute car ne je le connais pas), le temps de l'intervention (une heure a dit le chirurgien), le temps du réveil (deux heures, je crois). Au bout d'un moment, je me “demande“ où en est l'intervention: est-elle terminée? Je me concentre donc pour “sentir“. Je ne sais jamais si j'obtiendrais une info. J'essaie cependant.
Je crois “voir“ dans mon esprit une mâchoire avec des dents, en fait, je "vois" les dents sur le côté gauche. Je ne "vois" pas les os de la mâchoire, juste que ces dents sont plantées dans la gencive… un bout du palais… Je ne sais pas à qui sont ces dents… je ne "vois" que cela…
Je ne sais à quoi attribuer cette vision: je me dis “bon, l'intervention n'est pas finie“… je me dis cela, sans savoir si j'ai raison… mais, je n'ai pas regardé l'heure. C'est une “vision“ rapide de quelques secondes, deux tout au plus, mais l'image est nette en moi: les dents sont bien blanches, saines, la gencive bien rose, propre, saine. Ma fille fume… dont, elle n'a pas les dents aussi parfaites que celles que j'ai “vues“. En fait, j'espère qu'elle va profiter de son “dérangement“ pour cesser, enfin, de fumer. Elle m'a promit… mais, cela fait 15 ans qu'elle me dit, chaque année, j'arrête!
Puis, au bout d'un bon quart d'heure, déjà deux heures que j'attends, j'essaie de “re-voir“… et là, je "vois" des yeux qui “tournent“ mais on n'aperçoit que du blanc. Quelque chose me dit que ma fille vient d'entrer en salle de réveil. Je vérifie, cette fois, l'heure: 11 H 22.
Comme déjà indiqué, à cause du planning retardé faute d'avoir apporté son dossier, je savais en pénétrant dans la chambre de la clinique que je n'aurais pas la chance de voir revenir ma fille après son intervention dans sa chambre.
A 11 H34, l'auxiliaire revient: il est temps de repartir. En passant devant le bureau des infirmières, j'en hèle une, lui demandant si elle peut avoir des nouvelles de l'intervention de ma fille. Elle me dit après avoir essayé: “le téléphone de la salle est occupé“.
Dommage. Je ne suis pas inquiète. Nous poursuivons le départ dans le long couloir, vers les trois ascenseurs. Il faut un certain temps de chemin et d'attente car il y a du monde. Au moment où un des appareils arrive, l'infirmière court vers moi: “l'intervention s'est bien passée pour votre fille, elle est en salle de réveil depuis dix minutes!". Ce qui, nous le voyons correspond à quelques secondes près à la sensation que j'ai éprouvée.
J'ai très souvent, au cours d'une consultation dit: je "vois" un joli tailleur que j'ai décris en détail… ou, je "vois" un paysage, que j'ai décrit et qui s'avére être le tableau du salon de la personne appelante… j'ai parfois dit à une personne, en période d'élection: “ha, vous votez à gauche“… ou alors: “ha, vous êtes catholique pratiquant“… “et bien, c'est un amant parfait, Marc… je "vois" de belles mains caressantes sur un corps de femme“… et chaque fois, c'était exact. Voir cela vous semble un simple détail sans trop d'importance mais si je le "vois", cela correspond à la pensée du consultant à ce moment précis où nous parlons.
Je n'avais jamais “vu“ pour un membre très proche de ma famille au moment exact où cela se produisait. On réveille tous les jours des possibilités dormantes en soi lorsque l'on est voyant.
Je sais que si je réalisais tous les jours des “voyances“ sur les personnes disparues, je pourrais les localiser très exactement, vivantes ou décédées.
Si je passais mon temps à “voir“ ce qui va se passer en France le jour même ou le lendemain, je pourrais sans nul doute le prévoir. Il faut, d'une certaine façon, spécialiser sa “voyance“.
Un jour, après un dîner-débat, une dame, très impressionnée par ce que je disais -et fort éloigné des compétences de sa cartomancienne habituelle- me demanda, avec force insistance, d'indiquer les titres des journaux du lendemain.
Je n'avais jamais éprouvé le besoin de m'entraîner sur ce sujet. Je refusais: non, je ne sais pas le faire. Elle insista, me prenant le bras, m'empêchant pratiquement d'avancer. Ce n'était guère facile à résoudre. Pour m'en débarrasser, j'ai dis: demain, il y aura indiqué le naufrage d'un navire avec beaucoup de morts. Le lendemain, à la une de tous les journaux, il était indique le naufrage du ferry dans le port de Zébruges, en Belgique.
Pour en revenir à ma fille, son opération s'est très bien déroulée, sans plus de désagréments que ceux qui découlent normalement de ce genre d'intervention. Elle avait des mèches dans les narines qui ont été retirées 24 h plus tôt que prévu. Elle avait une pompe à morphine qu'elle n'a pas utilisée.
Comme je le lui ai appris, elle passait le plus clair du temps de l'éveil la nuit et le jour à se répéter: “ma santé est parfaite, je vais de mieux en mieux“… Et, comme indiqué plus haut, quand je l'attendais dans la chambre, je l'imaginais guérie et en pleine forme. J'ai continué les jours suivants jusqu'à sa sortie: le travail habituel d'une guérisseuse…
Comme je suis sa maman, le mieux être a été plus rapide, bien entendu.
Vous savez désormais comment faire pour soulager et guérir un de vos proches!

Comment la science explique l'EME…

mardi 30 août 2016, 07:14
Toujours pour vous donner des “munitions“ afin d'éclairer votre jugement…
Parce que, comme je l'ai souvent indiqué, il ne faut pas croire n'importe quoi ni s'attarder à n'écouter qu'une seule voie, une seule réponse à votre question intérieure… parce que, plus l'on avance dans la réponse à la question, plus d'autres questions arrivent….
Un de mes amis à qui je dis sans cesse de lire mes notes sur le blog me pose, irrémédiablement à chaque exhortation à lire mon blog, cette question: et alors, Dieu existe? Pour lui, c'est la seule qui vaille. Pour moi, excusez-moi l'expression: “la messe est dite". Mais, d'autres doutent encore, d'autres voudraient bien…
L'expérience de mort imminente due à une décharge d'ondes cérébrales?
Voir une lumière au bout du tunnel ou la vie défiler devant ses yeux, avoir le sentiment de flotter au-dessus de son corps, etc. Nombreux sont les témoignages concordants d'expérience de mort imminente. Mais peu nombreux sont les éléments scientifiques qui peuvent l'expliquer. Une nouvelle recherche laisse entendre qu'au moment où le cœur lâche, le cerveau, lui, devient hyperactif…
Le cœur s'arrête, le cerveau s'active
Tout a commencé en 2007. La biologiste travaille sur les sécrétions de neurotransmetteurs dans le cerveau de rats. Une nuit, deux des rongeurs meurent. En reprenant les données, elle aperçoit aux alentours de l'heure du décès des pics d'activité étranges. Que se passe-t-il dans le cerveau au moment de la mort?
Lorsque le cœur arrête de battre, le cerveau souffre de ne plus être irrigué en sang et donc en oxygène et nutriments. À priori, privé d'énergie, l'organe devrait progressivement perdre son activité et s'éteindre dans la minute, le tout étant représenté par un électroencéphalogramme plat. Dans les faits, c'est tout l'inverse qui se produit.
Alors que le cœur s'arrête, les neurones de certaines régions du cerveau semblent s'activer davantage. Du moins, cela est vrai chez le rat.
Alors que le cœur s'arrête, les neurones de certaines régions du cerveau semblent s'activer davantage. Du moins, cela est vrai chez le rat.
Comme expliqué dans les Pnas, des électrodes ont été directement placées sur le cerveau de neuf rats. Ceux-ci ont reçu une injection de chlorure de potassium, ce qui stoppe les battements cardiaques. Les auteurs ont noté 30 secondes plus tard une augmentation de l'intensité des ondes cérébrales de hautes fréquences, dites oscillations gamma. Leur intensité a même été la plus forte au moment de la dernière pulsation cardiaque, alors que les rats étaient encore bien vivants.
L'expérience de mort imminente, aussi pour les rats?
Or, selon la théorie en vigueur, ces ondes gamma seraient l'une des caractéristiques neuronales sous-jacentes à la conscience, et spécifiquement lorsqu'il s'agit d'établir un lien entre des informations émanant de plusieurs régions du cerveau. Ainsi, les chercheurs suggèrent que ce même processus se déroule également dans notre crâne dans les instants précédant notre fin, ce qui pourrait expliquer ces sensations particulières ressenties. Seuls ceux qui arrivent à s'en remettre peuvent alors témoigner de ce qu'ils ont connu.
Voici au moins un début d'explication au phénomène, qu'il faudrait désormais creuser. Les personnes ayant vécu une telle expérience de mort imminente racontent avoir vu des flashs lumineux. Il faut donc aller vérifier si le cortex visuel est concerné par cette décharge d'ondes gamma. Et cela semble être le cas. “Nous avons noté une augmentation du couplage entre les ondes de basses fréquences et les ondes gamma, une des caractéristiques de la conscience et de la sensation visuelles“, reprend Jimo Borjigin.
Mais les auteurs ne sont malgré tout pas affirmatifs. Il est en effet un peu tôt pour tirer des conclusions définitives de ces expériences menées sur le rat. Il faudrait obtenir des informations sur l'Homme. L'expérience a déjà été tentée, mais les électroencéphalogrammes des personnes en train de mourir n'ont jamais rien décelé. Peut-être parce que les électrodes n'ont pas capté le faible signal depuis le cuir chevelu des patients, alors qu'elles deviennent assez sensibles directement placées sur le cerveau. L'affaire ne fait donc que commencer…

L'assiette qui avance toute seule

Les couleurs du Tarot de Marseille: comme le son…

Les couleurs dans le Tarot de Marseille by Josyane JOYCE
vendredi 26 août 2016, 07:45
... possèdent une grande influence au moment de notre étude.
Certaines expressions de notre langage populaire sont significatives de la résonance vibratoire des couleurs dans notre quotidien. Ne dit-on pas généralement –et même très facilement- "voir la vie en rose" ou "avoir le blues, broyer du noir"? parfois, dans d'autres domaines on voit l'autre ou l'on se sent: "être vert de peur, jaune de rage, rouge d'indignation"? Cette couleur rouge peut s'aggraver en “pourpre d'indignation“. Bref, vous connaissez toutes ces expressions, depuis toujours passées dans la vie courante.
Chaque couleur possède -nous le voyons bien- une vibration particulière qui, d'une part par le biais du sens de la vue, agit sur notre esprit le rendant actif ou réceptif selon l'énergie qu'elle projette et que l'on lui a reconnue au fil des siècles.
Maintenant, voyons d'autres couleurs: le spectre de l'arc-en-ciel. Ici, les couleurs se diffractent en passant par toutes les nuances du rouge de l'orange, du jaune, du vert, du bleu, de l'indigo et du violet.
Les couleurs possèdent une symbolique devenue implicite au fur et à mesure des connaissances. En effet, en psychologie, on a déterminé depuis longtemps que les couleurs influent sur le comportement des individus, quel que soit son âge et son sexe:
Physiquement: appétit, sommeil, température du corps, comportement, etc.
Émotionnellement: divers sentiments: joie, peur, sécurité, calme, etc.
Psychologiquement: dynamisme, concentration, repos, etc.
J'ai déjà indiqué que le choc des couleurs du Tarot nous influençait très fortement au niveau psychologique et mental.  Ce puissant choc permettant d'appréhender les émotions ressenties devant ces couleurs.
En fait, je l'ai déjà indique, le Tarot Paul Marteau ne présente que 4 couleurs d'impression et le blanc (couleur du carton, donc, couleur par défaut) et noir (couleur habituelle de l'écrit). On sait que les couleurs primaires de la gamme chromatique (rouge, jaune, vert), sont des couleurs "pures", ne pouvant être obtenues par mélange d'autres couleurs normalement. Les couleurs sont également catégorises en couleurs "chaudes" (dont le ton est proche du rouge) et "froides" (dont le ton est proche du bleu). Certains auteurs indiquent qu'il existe des sortes de demi-tons dans les couleurs du Tarot. Mais, “inventer“ ces demi-tons, c'est restreindre le “pouvoir“ des couleurs sur notre mental inconscient.
Il existe des règles universelles régissant l'harmonie des couleurs, dues à des propriétés physiques de l'œil. En effet, lorsqu'il contemple une couleur, l'œil crée automatiquement, sur son contour, un filtre de la couleur complémentaire. On parle de "contraste simultané". Avec ce mécanisme, la perception des couleurs dépend des couleurs avoisinantes. Ainsi, le jaune paraîtra plus orangé lorsqu'il est associé à du bleu et le bleu paraîtra plus violet. Un bleu à côté d'un rouge apparaîtra vert, etc. Dans un premier temps. C'est ce qui permet aux auteurs indiqués ci-dessus, d'inventer les demi-tons. Ils ne sont pas à expliquer: ils trompent le mental. Sachez aussi que ces auteurs indiquent que des éléments de couleur chaude paraîtront globalement plus grands que des éléments de couleur froide.
L'étude des couleurs présentes dans le Tarot de Marseille est riche d'enseignements divers et je l'ai déjà évoqué dans plusieurs endroits, mais il est risqué de s'en tenir seulement aux significations rattachées aux couleurs. L'enseignement du Tarot est très long et passe par une réflexion et une compréhension instinctive des couleurs et des symboles.
La gamme des couleurs de l'Ancien Tarot de Marseille est à appréhender comme une sorte de musique céleste silencieuse, (contrairement à votre lecture de l'arcane que vous devez réaliser une fois l'étude de celle-ci réalisée intégralement) une musique vibratoire qui compose le spectre des couleurs mais aussi des caractères et particularités, des ordres et des forces, des tons, des nuances, qui composent l'univers mais aussi cet inconscient collectif dans lequel nous baignons quotidiennement sans le savoir, comme Monsieur Jourdain et sa prose. Quand soudain, on le découvre, on est admiratif et l'on comprend bien des choses sur la Nature conscient, matérielle et immatérielle et nous-mêmes, l'Homme dans la Nature créée.
J'ai déjà indiqué dans une note précédente que le son est également important dans l'étude du Tarot. Pourtant, il n'y a pas un homme ou une femme sur cette planète qui reconnaisse sa voix enregistrée. Le sexe, la culture, la couleur de peau, l'ethnie, la patrie, rien n'y fait: l'être humain ne s'entend pas lorsqu'il s'écoute! La raison en est assez simple: nous percevons les sons que nos cordes vocales émettent à la fois depuis l'extérieur et l'intérieur de nos oreilles. En revanche, nous entendons les sons prononcés par d'autres ou ceux enregistrés prononcés par nous-mêmes (ce qui revient au même), uniquement comme des bruits extérieurs.
Voilà pourquoi on entend véritablement les sons de son propre corps. Quand on se figure “entendre la mer“, par exemple, en collant son oreille dans le creux d'une coquille de mollusque, en fait, ce sont les battements de son propre cœur que l'on perçoit. Or, lorsque nos cordes vocales vibrent, elles émettent des basses fréquences qui font réagir tout ce qui peut trépider dans le corps. Les os de la tête, notamment, forment une caisse de résonance pour ceux de l'oreille moyenne et le liquide de l'oreille interne. Et c'est ainsi que le son, simple mouvement d'air, une première fois transformé en énergie mécanique, est codé en impulsions électriques compréhensibles par le cerveau.
Pour l'expliquer plus “scientifiquement“: Dans le son de notre propre voix, il y a une part, prépondérante, captée par l'oreille externe, et une autre, directement perçue par les oreilles moyenne et interne – alors que le son venu d'un haut-parleur passe par le chemin habituel, depuis l'oreille externe… En fait, la reconnaissance d'un son émanant de soi se trouve dans l'hémisphère droit, là où se situe également l'identification de sa propre image dans un miroir, une autre particularité de notre organisme.
Voyez comment l'apprentissage du Tarot de Marseille nous amène à découvrir des domaines divers de la science de la terre et de l'homme, de la culture et de l'Histoire! Nous voici bien loin des ânonnements bêtifiants des tireuses de cartes de la porte d'à côté!

La rétrocognition: un jour, ce sera vous?

La rétrocognition, voir la vie des gens du passé
mardi 23 août 2016, 07:28
La rétrocognition est la capacité de l'individu de lire dans les “sacs mémoriels“ des 101 milliards d'individus qui nous ont précédés. Si je peux y parvenir, pourquoi pas d'autres?
Cela sera possible. Au plus grand nombre? Oui, je vous l'assure. Il y a quelques années, j'ai installé des vidéos sur Dailymotion dans lesquelles j'explique comment je vois la terre en l'an 3000.
Ces vidéos sont très mauvaises, ne m'en veuillez pas je vous prie… j'ai d'autres chats à fouetter que de faire du montage des vidéos que je filme moi-même. Comme le dis si bien le vieil adage: qu'importe le flacon pourvu que l'on ait l'ivresse.
Un jour, à ma grande surprise, en cherchant sur la toile, j'ai trouvé un site (paperblog) qui retraçait en texte les paroles de quelques une de mes vidéos de rétrocognition. Par exemple, il y spécifié ce texte d'après mes dires dans une de mes vidéo et dont je met ici une petite partie:
“Education à l'an 3000
Publié le 15 août 2012 par Toulousejoyce 
J'ai déjà indiqué que les enfants vont, autant qu'ils le désirent, dans des salles immenses pour se retrouver entre eux. C'est l'école, diriez-vous aujourd'hui.
Mais, comme vous le savez en ayant lu la note précédente, un enfant de 10 ans possède déjà l'éducation d'un astrophysicien. C'est normal, toute l'information mondiale est pratiquement "insérée" dans leur esprit je dirais: par télépathie. Nous verrons plus loin comment l'humanité s'influence par des ondes mentales et se transmet des savoirs immenses que vous ne pouvez même pas concevoir ou imaginer.
Mais, je ne sais pas comment expliquer mieux cela. C'est une sorte de collectivité informelle qui ne se voit pas mais que l'on appréhende mentalement.
Vous lirez souvent cette phrase: "je ne sais pas comment l'expliquer".
C'est pratiquement impossible d'expliquer avec les mots, l'intelligence –les concepts- d'aujourd'hui. Il faut être un esprit libre de toute idéologie, religion. Il faut pouvoir embrasser des concepts inimaginables qui englobent des sciences (là, je vais inventer un mot qui n'est sans doute pas le bon mais il sera plus facile de l'utiliser) "neurogéniques"; sorte de transmission invisible par ondes supra ou super autre chose que... (plus et autre que télépathique?)
Ha, pardon, je ne sais pas le dire avec les mots d'aujourd'hui...
Mais, que j'aurai voulu naître en cette époque!.....(….)“
Comme vous le voyez, déjà, en 2012, je parlais des incroyables possibilités de notre psyché, ses pouvoirs télépsychiques. (force de la télépathie).
Et oui, dans notre futur, l'humanité possèdera des compétences intellectuelles hors notre compréhension actuelle. Lorsque une personne voudra “savoir“ ou “apprendre“, elle le fera instantanément en se raccordant aux informations véhiculées dans l'inconscient collectif. Nous deviendrons ainsi très doués en toutes sciences qu'elles soient contemporaines ou passées. Tous pourront lire l'histoire avec précisions et détails telle qu'elle s'est déroulée. Comme je le fais aujourd'hui.
Je parviens à bien “lire“ dans les “sacs mémoriels“, les égrégores des habitants passés, mais pour ce qui est des découvertes scientifiques qui pourraient alléger l'humanité souffrante actuelle, et bien, cela ne se peut: je ne vois qu'en fonction de mon intellect associé à mon imaginaire. Trop de choses me sont inconnues parce que je ne les ai pas apprises. Comme indiqué ci-dessus, dans le lointain avenir, un enfant de 10 ans aura les connaissances d'un astrophysicien, d'un chirurgien, d'un médecin, d'un écrivain, d'un scientifique dans une spécialité quelconque… bref, il saura bien plus que jamais je n'aurai appris en mon actuelle existence.
Il le saura parce que cela sera “implanté“ en lui “télépathiquement“. Les mots entre guillemets sont des mots que je ne sais pas nommer à leur vrai sens. Je les indique de mon mieux avec mes mots d'aujourd'hui et ceux de la connaissance actuelle d'un simple quidam.
Nos arrière-arrière-arrière petits-enfants sauront cela aussi tranquillement que la médaille Fields française de l'an passé sais, tranquillement, pourquoi on la lui a décernée à lui et pas à d'autres collègues. Et si ces médaillés vous parlaient de leurs travaux quotidiens cela vous ferait ouvrir des yeux ronds comme des billes de loto…. parce qu'ils naviguent, de nos jours, dans des domaines de mathématiques que vous n'apprendrez pas au lycée.
Eux, vos arrière-arrière-arrière petits-enfants, seront chirurgien un jour, coiffeur le lendemain, analyste programmeur la semaine suivante ou moniteur de ski une autre fois, sans manquer de devenir astronaute pour aller sur la Lune à l'ancienne au lieu de prendre l'ascenseur spatial. Nos petits-enfants s'amuseront bien, croyez-moi, en paix et tranquillité, loin des haines et des guerres, loin de l'orgueil et de l'arrogance contemporaines.
En fait, ils feront les mêmes yeux en billes de loto que vous feriez en écoutant parler un mathématicien décoré de la médaille Fields lorsqu'ils liront nos actuels “sacs mnémoniques“ qui, seront dans l'“inconscient collectif“ dès que notre temps sur Terre sera termine.
Comment vont-ils réussir à appréhender notre vie actuelle, notre égoïsme, nos envies douteuses, les jalousies des uns et des autres, nos malfaisances mentales ou réelles?
Pour eux, ce sera plus facile de lire dans la vie de Jeanne D'Arc, du Chevalier Bayard, du connétable DuGuesclin, tous nos ancêtres historiques qui, eux au moins, avaient la morale chrétienne pour leur donner une assise du quotidien.
En 1900, l'espérance moyen de vie d'un français était de 45 ans… quand on vit si peu de temps, sans éducation, sans antibiotiques, sans allocations familiales, croyez-moi, on fait plus attention à ses voisins qu'à ses exigences d'avoir Tout, d'exiger Tout sans même une once d'intelligence pour l'obtenir par le travail et du courage pour se mettre à l'ouvrage.
Nos contemporains sont trop gavés…. cela ne saurait durer longtemps.
Je ne pense pas que nos arrière-arrière-arrière petits-enfants s'attarderont sur nos contemporains… ils vont rechercher d'autres égrégores beaucoup plus intéressants: nous sommes de “mauvais humains“, nous tous, les gens du quotidien. Rares sont ceux qui, sur cette Terre actuellement vont les intéresser. Quand je pense que le président Flamby croit qu'il va laisser une trace dans l'histoire…. pauvre petit homme!

Le son, encore, dans le Tarot de Marseille

Le son dans le Tarot de Marseille par Josyane JOYCE
vendredi 15 juillet 2016, 09:27
Puis, La musique des sphères, Les couleurs du Tarot, Les imprimeurs actuels du Tarot, Le corps éthérique que je puis, à votre demande, vous enseigner, L'aura, La télépsychie, La rétrocognition
Au tout début était le son (bruit) qui créa les mondes. Votre voix porte un son dans l'espace qui sera le lien permettant  afin de vous retrouver -dès la fin de votre existence terrestre- dans l'inconscient collectif à travers votre égrégore personnel.
Puisque les planètes se meuvent, elles produisent du bruit, du son. Ce son est proportionnel à la vitesse de déplacement, et donc plus la planète est lointaine, plus le son est aigu. C'est ce qu'on appelle "la musique des sphères", qui permet d'associer les règles qui déterminent l'ordre des planètes, et les règles qui fondent l'harmonie musicale.
Platon dans le timée dit:
"Il faut répéter la même chose au sujet de la voix et de l'ouïe: c'est en vue du même objet et pour les mêmes raisons que les dieux nous les ont données. En effet la parole nous a été octroyée pour la même fin et elle contribue, dans la plus large mesure, à nous la faire atteindre, et toute cette partie de la musique consacrée à l'audition de la voix nous a été donnée en vue de l'harmonie.
Et l'harmonie, dont les mouvements sont apparentés aux révolutions de l'âme en nous, a été donnée par les Muses à l'homme qui entretient avec elles un commerce intelligent, non point en vue d'un plaisir irraisonné, seule utilité qu'on lui trouve aujourd'hui, mais pour nous aider à régler et à mettre à l'unisson avec elle-même la révolution déréglée de l'âme en nous. Les mêmes déités nous ont donné aussi le rythme pour remédier au défaut de mesure et de grâce dans le caractère de la plupart des hommes. Platon dira aussi que musique et astronomie sont "sciences sœurs" (cf. L'harmonie des sphères, la musique planétaire)“.
Je laisse à d'autres les dieux, muses et autres religions sectaires.
Pour les Pythagoriciens, l'Univers devait nécessairement se manifester par des proportions "justes", par des rythmes, par des nombres: le monde chantait et vibrait harmonieusement. Considérant le cosmos dans son ensemble comme un système harmonieux, ils en avaient déduit que les sept notes naturelles de la gamme étaient en correspondance avec les sept corps célestes connus (le Soleil, la Lune et les cinq planètes visibles) auxquelles s'ajoutaient trois sphères supplémentaires pour atteindre le nombre dix, parfait entre tous (car c'est notamment la somme des quatre premiers entiers). Pythagore tendait son ouïe et fixait son intellect sur les accords célestes de l'univers. Lui seul, à ce qu'il paraissait, entendait et comprenait l'harmonie et l'unisson universels des sphères [planétaires] et des astres. La connaissance préalable de la musique et de la géométrie était obligatoire dans l'École de Pythagore.
Platon décrit cette harmonie céleste dans l'“Epinomis“, en explique que les astres exécutent "le plus magnifique de tous les chœurs". La tradition antique qui assimilent le cosmos à un instrument de musique, se perpétue pendant tout le Moyen Âge et continue même jusqu'à la Renaissance scientifique.
Ce qui est certains c'est que les éléments les plus proches de la matière c'est à dire les couleurs, la musique et les métaux (et en allant plus loin les ondes cérébrales), sont reliés par une loi d'harmonie. Tout ces éléments on comme point commun de posséder des fréquences de vibrations spécifique
Par exemple:
Si vous jouez un La5 (440KHz) (5 pour la cinquième gamme) et un La6 (880Khz) vous avez la même note.
Si on réfléchit en “principe harmonique“ alors une onde cérébrale de 8,80Hz proche de l'hypnose entre en résonance avec la note La et la couleur orange (4,40 KGHZ).
J'ai étudié le Tarot de Marseille et j'ai été emmenée à faire ces recherches historiques (Voyez que cette étude vous fait voyager dans toutes les strates de l'Histoire Humaine). Ce sont les images sur les arcanes majeurs violemment colorées qui influencent le mental de celui qui recherche ce décryptage. On est loin des borborygmes insanes des “tireuses de cartes“ dont vous voyez les publicités partout.
On est loin des disputes des imprimeurs qui imposent des images floues à cause de couleurs bistre qui font penser à des images anciennes, donc qui seraient seules authentiques. (Voir sur mon site www.joyce-voyance.com, page des “cartiers“).
Seul, le Tarot de Grimaud, qui a dépoussiéré les vieilles graphies et images pour les remplacer par des images vivement colorées (tout en respectant la chromie d'autrefois: blanc (par le papier), noir, magenta, jaune, cyan -uniquement les couleurs de base) est à même ainsi de participer à l'entraînement du mental qui vibre avec le travail de recherche des images sur les arcanes majeurs. L'arcane doit “claquer“ violemment et entrer en une sorte de conflit avec votre mental (qui recèle déjà vos expériences de vie passées avant votre étude) pour vous mettre sur la vraie voie du travail de recherche et de transformation de votre être.
Lorsque vous avez terminé l'étude d'un arcane (et noté toutes vos impressions) c'est le moment de lire vos notes à haute voix tout en assénant le nom de l'arcane et son numéro.
Votre ouïe perçoit alors, les vibrations de l'air; pour l'esprit c'est l'entendement.
Votre vue enregistre et coordonne les vibrations de la matière impondérable (l'éther): on sait que le nourrisson est comme aveugle à sa naissance pendant une bonne semaine et ne connaît le monde que par sa bouche.
Votre mental et tout votre être commence alors à vibrer avec votre vibration personnelle, celle qui part dans l'inconscient collectif et qui vous y relie en permanence, de façon inconsciente. Peu à peu, vous prenez conscience de votre vibration individuelle et il parait alors tout à fait crédible que vos souvenirs, vos émotions, tout ce que vous avez déjà vécu ou subi est enregistré dans votre égrégore vibratoire.
Tout ce qui existe vibre et l'homme n'est guère qu'une masse de molécules gravitant à grande vitesse. Tout mouvement de votre corps engendre de l'électricité et le cerveau, qui fonctionne comme émetteur-récepteur. Il produit un courant qui a pu d'ailleurs être mesuré. Notre corps entier est d'une certaine manière, électrisé et semble entouré d'un champ magnétique; certains auteurs assurent que c'est celui-là même qui enrobe les planètes et accompagne les molécules. Et ce champ magnétique peut être vu, détecté, dans certaines conditions: depuis longtemps les vrais chercheurs ésotéristes l'on baptisé "l'éthérique".
Cet éthérique s'apparente à certains phénomènes qui intriguaient fort jadis nos grands-pères, tels le feu Saint Elme que les marins voyaient dans certaines conditions transfigurer la coque et les mâts de leur bateau. Il s'apparente aussi au phénomène bien connu des ingénieurs d'E.D.F.: celui de la "couronne" qui entoure parfois les fils de haute tension. Il a même eu une application toute récente dans un fait divers que vous avez pu lire dans la presse: une explosion de gaz provoquée à l'extérieur d'un immeuble et qui était due en fait à une ionisation de l'atmosphère.
Votre corps éthérique est facile à voir. Si vous souhaitez savoir comment procéder, demandez-le moi avec la boîte “Contact“ et je me ferais un plaisir de vous envoyer la méthode. Stanislas de Guaita, un auteur occultiste du début du siècle dernier, déclarait: "en fait c'est tout l'électromagnétisme de la personne“. Si vous voyez votre corps éthérique peut-être ensuite aurez vous la chance de voir ce que certains on nommés l'“aura“.
Pas d'inquiétude si vous ne voyez pas l'aura. Vous pouvez tout de même devenir un grand “clairvoyant“, celui qui va au-delà des apparences lire les égrégores de l'inconscient collectif. Je pense que certains petits enfants voient l'aura. Car en fait, c'est après que ma fillette de trois ans m'ait dit en 1973: “maman, pourquoi les gens, ils ont de la lumière autours d'eux?" que j'ai commencé à mettre le doigt dans l'engrenage de l'étude de ces phénomènes extraordinaires.
J'ai vu à plusieurs reprises mon aura. Je l'ai déjà expliqué. J'avais plusieurs fois par an une émission de voyance directe au son de la voix à Radio France Toulouse (station disparue et remplacée par Radio Bleue). Dans les toilettes de la station de radio, j'ai aperçu à chacune de mes interventions, dans un grand miroir au-dessus, sur ma tête un grand halo ultra-lumineux très brillant et d'une magnifique couleur bleue. J'ai toujours eu tendance à l'expliquer: “genre laser bleu“.
Les auras sont de différents couleurs qui reflètent l'état de santé ou les humeurs de la personne que l'on regarde. Mon propos n'est pas de vous enseigner les couleurs de l'aura, d'autres sites internet doivent vous l'indiquer. Cependant, prudence, il n'y a pas que des gens sérieux dans cette profession!
Cependant, on dit que la couleur bleue est celle d'une personne d'une grande sagesse dans le domaine “ésotérique“ mais ce n'est pas cela qui m'importe le plus. Je n'ai pas voulu chercher à apercevoir les aura des personnes rencontrées. Ma voyance est plus précise et rapide; voir l'aura de quelqu'un ne sert pas à grand-chose, sauf à un spécialiste de la santé, un guérisseur qui soignerait ainsi. Mais, je n'ai jamais entendu dire que quelque guérisseur que ce soit utilisait cette méthode. Laissez cela aux lamas tibétains, eux doivent y trouver un enseignement quelconque qui n'est pas de mon fait.
Cela me semble puéril et peu productif. Mais, je “vois“ en permanence mon corps éthérique et souvent aussi, mon aura “laser“. Mais, je le répète, je ne perds plus, depuis des lustres, du temps à ce genre de recherche. C'est amusant au début de savoir le voir mais, finalement, comme déjà indiqué plus haut, c'est insignifiant et même, ce pourrait être le signe de “vouloir“ trop bien, plutôt que de “savoir“ qui est plus roboratif au niveau intellectuel.
Nous émettons en permanence des ondes à travers notre corps grâce à l'électricité émise mais nos pensées s'envolent en une sorte d'onde invisible. C'est cela que j'appelle la télépsychie, qui influence les choses et les autres et me permettent d'aller lire les vies passées, exercice que l'on dénomme: “rétrocognition“.

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L'horreur attendue

Les malfaisants dans l'inconscient collectif
dimanche 14 août 2016, 08:08
Rétrocognition: Les assassins navigants dans l'inconscient collectif….
J'ai déjà indiqué qu'avec la “bonne étude“ de l'Ancien Tarot de Marseille et une bonne expérience on devient un grand “clairvoyant“, celui qui va au-delà des apparences lire les égrégores ou “sacs mémoriels“ de l'“inconscient collectif“. (Lorsque je met des mots entre guillemets, c'est parce que j'emploie ces mots faute de mots scientifiques mondialement reconnus).
Mais, je me pose un grave problème avec l'actualité du terrorisme, de quelque nature qu'il soit. Tous les êtres du passé qui ont assassinés et réalisés de terribles choses contre leurs contemporains, eux aussi, naviguent dans l'inconscient collectif dans leur égrégore individuel. Attention, il est hors de question ici de parler d'entités négatives, d'esprits maléfiques, de tout ce tralala d'opérette que l'on voit dans des films aux effets spéciaux spectaculaires. Non, il n'y a pas d'esprits mauvais qui viennent vous tirer les pieds du lit et qui hantent négativement une maison ou un lieu quelconque en vous voulant du mal.
Personnellement, j'aime bien le genre de films fantastiques, d'héroïc fantasy (comme disent les franglais), d'horreur, de science-fiction et ce, depuis que nous avons eu un récepteur de télévision à la maison en 1961, au temps de la première chaîne en noir et blanc! Je ne sais si le fait de regarder ces films violents m'a permis de mesurer la possibilité de la réalité de ces phénomènes dans la vie quotidienne.
Bizarre, tout de même, dans mon enfance et adolescence, j'ai vu disparaître quantité de proches bien aimés et aucuns d'eux ne m'a donné de signes quelconques prouvant la réalité des phénomènes de fantômes et  autres “entités“ mauvaises. Etant donné que je m'intéresse aux phénomènes parapsychiques depuis 1973, je me dis que depuis ce long temps, j'aurais dû voir pas mal de ces événements étranges (qui perturbent tant de gens de nos jours ou incitent à l'écriture de scénarios imaginaires par les producteurs d'Hollywood), m'arriver où se produire alentour de ma personne ou de membre de ma famille.
Mais, je frémis d'horreur à l'idée de “rencontrer“ pendant une  “rétrocognition“ la pensée d'un odieux personnage disparu. Je me vois mal “ressentir“ la haine d'un de ces maudits de la religion d'aujourd'hui…. ou du passé.
Fort heureusement, je pense pouvoir m'en protéger à cause d'un “grand vouloir“. Lorsque j'ai débuté ma “voyance“ après les mois d'études approfondies du Tarot de Marseille, en 1982, quand ma “télépsychie“ devenait chaque jour plus puissante, j'étais très heureuse de “voir“ autour de moi sur les gens que je croisais dans la rue ou qui venaient dans mon bureau de réception. Je me souviens de cette fois où, arrêtée à un feu tricolore pour passants, un jeune couple s'est arrêté près de moi dans la même attente du “vert“; la jeune mère tenait devant elle une poussette avec un jeune enfant qui devait à peine commencer à marcher.
Sans le vouloir vraiment, j'ai jeté un coup d'œil au garçonnet assis, un joli blondinet aux yeux bleus dans une adorable salopette bleue de France (d'où mon indiscrétion) et j'ai “vu“ qu'il allait devenir avocat. Dans un réflexe spontané bien peu retenu, j'ai dis aux parents: “votre fils va devenir avocat!". J'étais contente de moi mais en voyant la stupeur des parents qui me regardaient comme si j'étais folle, j'ai compris aussitôt que je ne devais plus faire ce genre d'interprétation non réclamée.
D'ailleurs, en concomitance, j'étais perturbée au bureau. Je lisais sur photo et je “sentais“ des informations que je n'avais guère envie d'annoncer aux consultants qui me faisaient face: parfois, il s'agissait de femme nouvellement divorcée (faute au mari) et qui cherchait désespérément du travail pour trouver un appartement et être libre d'entraves d'un logement chez les parents, une sœur ou des amis. Mais, le pire était de “voir“ un accident de vélo sur le gamin de dix ans qui serait encore pour la personne un nouveau événement douloureux à “encaisser“, j'étais souvent très ennuyée de devoir “enfoncer le clou“ et prolonger la liste des ennuis de la malheureuse.
Je passais mon temps à me poser la question: dois-je le dire ou pas? Cela me perturbait car je ne me voyais pas à en rajouter dans le chagrin de la femme qui était là, reniflant en me racontant ses déboires et malchances. Cette histoire arrivée sur le passage piéton fut la goutte d'eau du vase. Un jour où je me morigénais d'avoir annoncé un  nouveau souci à une consultante qui m'avait dit en entrant dans le bureau: “ne me cachez rien, je veux tout savoir!"… je finis par décider violemment et fortement en moi-même: “à partir de maintenant, je ne vais voir que CE que je dois annoncer aux consultants, que CE que leur subconscient peut entendre au moment où ils me le demandent. Je ne vais voir que CE que je dois leur dire qui doit les aider et pas ce qui va encore plus, les “enfoncer“ dans le négatif“.
Je me suis parlé à moi-même de façon extrêmement violente et puissante. “C'est ainsi et pas autrement. Je “vois“ quand c'est le moment de voir, juste avec le prénom et l'âge. C'est tout. Je vois ce que je dois voir. Je ne “vois pas“ ce qui va faire mal avant que cela ne se produise si le subconscient de la personne n'est pas prêt à l'entendre, que cela lui plaise ou non!".
Puis, pour bien l'ancrer en esprit et l'accaparer à moi-même, je me suis répété cela plusieurs fois mentalement pendant une semaine et tous les jours. J'ai réalisé cela, intuitivement, personne ne m'a indiqué le chemin. Et c'était la bonne idée. C'est devenu une intellection. C'est-à-dire que cette violente assertion intérieure du premier jour s'est agrippée à mon intellect de telle manière que c'est devenu une réalité. La répétition quotidienne mentale a encore plus entériné en mon esprit ce qui allait guider mon travail de voyante dans l'avenir. Depuis ce temps-là, ma voyance se déroule comme j'ai exigé que cela soit, à mon grand soulagement. Tout ce que je vois, je le dis à la personne que j'ai en face. Je dis “tout“ ce que je sens et le psychisme de la personne le supporte; “ma voyance est en symbiose avec la force psychique émanant de la personne qui me consulte“. Je mets cette phrase encore une fois entre guillemets faute d'avoir l'explication la plus scientifique possible à déterminer.
Depuis cette date, je n'ai jamais eu d'inquiétude sur ce que je disais: quel confort de savoir que je peux dire certaines choses en ne voyant pas celles qu'il faut éviter… et, si par hasard une personne vient me dire: vous aviez vu ce décès et vous ne me l'avez pas dit, c'est juste une simple constatation de sa part plutôt qu'un reproche. Je ne lui avoue pas que je ne l'avais pas “vu“, simplement parce que je me suis obligée à moi-même de ne pas voir ce qui va faire mal.
Mais, on me l'a reproché. Si, je vous assure. Quelques personnes (d'ailleurs fort méchamment) m'on dit: “quand on se prétend voyante, on doit tout dire, tout!". Lorsque l'événement fatal doit se produire, je ressens comme une période “négative“. Je le dis à la personne: “ce ou ces mois-là ne sont pas très positifs“. C'est tout ce que je peux indiquer. Cependant, le plus souvent, le consultant se souvient des bonnes choses indiquées et pas des mauvaises; le voici donc tout étonné que je n'ai pas indiqué un accident grave ou un décès.
Ce qui est vexant, c'est de s'entendre reprocher par le consultant, après coup, quand il m'indique “vous ne l'avez pas vu!" avec une intonation méchante. Et lorsque j'explique comment je procède, d'entendre cette phrase terrible: “quand on se prétend voyante, on doit tout dire!". Comme si cette personne avait consulté des voyants plus grands et bien meilleurs que moi! Etant donné la qualité de ceux que je connais et qui sévissent dans le métier, je ne suis pas sûre que ces consultants vexés en aient beaucoup consultés. Sinon, pourquoi avoir changé de professionnel?
Personnellement, quand je suis contente d'un bon professionnel, je continue à le fréquenter. Comme mon ophtalmo que j'ai connu lorsqu'il a débuté aux environs de 1981 et que j'ai été obligée d'abandonner lorsqu'il a pris sa retraite début 2016. Devinez ce qui se produit lorsqu'une personne m'a vexée? Et bien, il est inutile qu'elle me re-contacte même plusieurs années plus tard: les voyances que je réalise sont imprécises (je ne vois pas de dates) et très mauvaises (selon mon expérience). Comme je l'ai déjà indiqué dans un article: il doit y avoir une morale dans l'espace: celui ou celle qui “manipule sciemment“ un bon professionnel aura la prestation que mérite son “subconscient“! Nous reparlerons de ceci dans une autre note.

Le cendrier qui se promène sur ma table


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