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Veuillez prendre note que, pour faciliter la lecture, le genre masculin inclut également le genre féminin dans toutes mes notes.

J'avertis les lecteurs que dans mes articles, malgré ce que vous pourriez croire, il n'y a aucune apologétique chrétienne.
J'utilise des références de nombreuses religions, croyances, mythes ainsi que des références littéraires pour donner des “images“ de compréhension vivante.




Fantômes dans votre maison? que faire….

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mercredi 4 janvier 2017, 08:32
Les histoires de fantômes, on les raconte partout et à toute les époques. Même aujourd'hui, chacun d'entre nous en connaît au moins une que ce soit l'histoire d'une jeune femme assassinée au Moyen-Âge qui retourne régulièrement sur les lieux du crime ou celle d'un vieux duc qui rôde dans son ancien palais sans pouvoir retrouver la paix. Je fais juste la remarque que ces bizarreries se déroulent plutôt en pays anglo-saxons. Et si on va voir en salle le cinéma outre-Atlantique du genre “Horreur“, on peut légitimement avoir peur et même très peur, des objets qui se déplacent, des armoires qui grincent sans qu'on ne les touche, des portes qui claquent…. Ce genre de choses arrive très souvent.
Comme vous avez du souvent le lire, je ne crois ni en dieu, ni diable, ni à la magie. Vous savez aussi que je fais face à des phénomènes auxquels je ne trouve pas d'explication. Ils sont tellement différents les uns des autres et se produisent uniquement depuis que je m'intéresse à ces phénomènes, bien que cela fasse déjà plus de 43 ans. Je ne crois pas être perturbée psychologiquement, on me reconnait plutôt un bon équilibre malgré les multiples vicissitudes de ma vie. On finit par s'habituer au malheur et même, lorsqu'il se présente, je me dis finalement que je résiste très bien, ayant une aussi longue habitude.
Le bonheur tranquille me fait vomir; ce n'est pas une image, c'est une réalité que j'ai expérimenté quelquefois, à mon grand étonnement. Je suppose que quand je suis vraiment très détendue, mon corps n'ayant plus de décharges d'hormones spécifiques (endomorphine et autres), le manque ou la baisse importante de celles-ci, me met dans un état de santé déstabilisé et mon estomac se révulse. Heureusement (en quelque sorte) je ne subis pratiquement jamais de période de “bonheur“. Pour moi le bonheur, c'est une période plus ou moins longue où je n'ai aucun souci de quelque nature que ce soit et où je peux baisser ma garde.
Je ne prétends pas être la seule à qui arrivent des phénomènes insolites. Il y a des tas de gens qui pensent ou voient que les objets se déplacent dans leur demeure; parfois, cela prends des proportions dramatiques comme cette histoire arrivée à un psychologue spécialiste en ce domaine.
Le chercheur, un allemand Von Lucadou qui se dit parapsychologue, a été un jour contacté par une famille qui venait de se procurer une vieille auberge. Le couple s'apprêtait à la rénover lorsqu'ils ont été confrontés à des phénomènes étranges: des tonneaux de bière se renversaient et le chien refusait d'y entrer. Quant à l'enfant de leurs amis, il se mettait à pleurer à chaque fois qu'il y entrait. Après avoir exclu toute sorte d'explication naturelle de ces phénomènes, a demandé à l'épouse de tenir un journal.
Or, un jour, cette dernière l'a appelé toute effrayée pour lui dire qu'elle était seule lorsqu'un couteau s'est envolé dans l'air comme si une main invisible envisageait de la frapper.
Le chercheur a examiné les circonstances et a conclu que tous les phénomènes paranormaux survenaient lorsque la femme se trouvait seule dans l'auberge. C'est elle-même qui externalisait tous ces phénomènes car à l'intérieur d'elle-même elle voulait que son mari soit toujours à ses côtés. 
Les phénomènes paranormaux peuvent être comparés à une réaction psychosomatique, mais qui se produit à l'extérieur du corps humain. Hélas, la psychologie traditionnelle n'y accorde aucune importance. Pourtant, c'est le devoir de tout chercheur de prendre en considération l'existence de ce phénomène. Lorsque l'on se pose des questions dans la vie, bien souvent la réponse apportée (qui est souvent juste, le débat ici n'est pas sur les réponses erronées) entraîne d'autres questions et met la personne sur des chemins nouveaux de connaissances.
Si quelqu'un assure que chez lui à la maison on entend des bruits bizarres, les portes s'ouvrent toutes seules ou des objets volent, il faut tout d'abord exclure l'existence de causes naturelles: il se peut qu'il y ait un courant d'air ou qu'un gros rongeur vive au grenier. Personnellement, je recherche toujours des réponses prosaïques. Le plus souvent, quand je n'ai pas de réponse, je laisse la question en esprit et bien souvent, l'explication arrive par une voie détournée, souvent plusieurs années après. Dans la vie, tout est question de raison, de logique, de savoirs qui sont fruits de l'expérience.
Je vous propose, si vous êtes victimes de présumés fantômes, de noter pendant deux mois minimum, l'heure et les circonstances de l'avènement d'événements supranaturels dans un journal, voire un simple cahier.
Ce n'est qu'après qu'il faudra se décider comment mettre fin à cette “diablerie“. C'est, le plus souvent, une explication purement psychologique. Il est bien connu que si un homme est irrité en permanence au travail, il finit par avoir un ulcère gastro-duodénal.
Or, il faut alors voir un psychologue clinicien qui va tenter de s'informer sur les raisons de votre trouble intérieur; souvent, le patient n'est pas en mesure d'expliquer la cause de ses souffrances. Personnellement, je pense que certaines personnes projettent les effets de la perturbation de leur équilibre psychologique dans l'environnement. Les psychologues qualifient ce phénomène d'"externalisation".
Ce processus, cependant, est positif, car les gens qui y parviennent préservent leur santé physique. On ignore comment ceci se produit tout comme on ignore l'essence des réactions psychosomatiques. Car, bien que des progrès énormes ont été réalisés sur les neurosciences, il y a encore bien des mystères à découvrir.
Mais, si mes propres expériences de télékinésie (télépsychie) inopinées et souvent inopportunes, peuvent aider certaines personnes à ne pas avoir peur, je suis satisfaite de mes explications rationnelles.
Le paranormal, c'est souvent du normal qui s'ignore.

La magie du calendrier - 1

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mercredi 7 décembre 2016, 07:05
C'était deux jours avant Noël. Le facteur était chez nous pour proposer ses calendriers. Nous sommes en l'année bénie de 1971. (Non: je ne deviens pas grenouille de bénitier: Bénie par le fait qu'on était bien tranquille chez nous encore, en France dans les seventies).Voyez-donc combien cette tradition des facteurs perdure encore de nos jours! J'allais avoir 21 ans et je serai majeure dans huit mois. Pas trop tôt!
Ma mère finit de donner son étrenne et le facteur s'en allait proposer ailleurs sa mâne de fin d'année. A ce moment-là, la meilleure copine d'usine de ma mère pénètre dans le couloir de la villa. Le facteur et elle se croisèrent.
“Ha! dit-elle, toi aussi le calendrier!
Comme tout le monde dis-je“… quand on est jeune, on est affirmatif.
Elle réplique, se tournant vers ma mère: “tu sais qu'on peut lire l'avenir dans le calendrier?
Ma mère et moi on rigole…. “tu te prends pour une romanichelle dit ma mère?
“C'est sérieux tu sais… moi, j'ai appris à le faire…. ma grand-mère m'a appris“…
La femme en question est “pied-noir“ que plus qu'elle tu meurs! (expression non usitée encore en ces années-là mais ici, elle est très appropriée). J'aimais son accent mais, elle était plutôt “folle“ à lier comme on dit chez nous à Toulouse (elle a perdu son unique enfant à l'hôpital en Algérie: entré pour une simple amygdalectomie, il était mort suite à une perfusion de médicament qu'on lui a imposé par dramatique erreur, mortelle donc; perdre son enfant dans ces circonstances dramatiques, je vous laisse imaginer…..).
Mais, elle, elle ne s'en remettait pas. On ne croyait pas tout ce qu'elle disait. Parfois, cela “virait à la godille“ comme on dit chez nous. Le reste du temps, elle voyait tout en noir…. trop funèbre pour mes vingt et un an. Je l'évitais comme la peste. Là, pourtant, je l'ai écoutée sérieusement. Cela m'intéressait son histoire “j'ai des dons magiques“…. Cependant, je puis vous assurer haut et fort que chez nous, on ne croit ni au Père Noël, ni aux cartomanciennes, ni aux sorciers….  pour également la perte d'êtres chers très proches…..croire à la Providence, à la magie, au père éternel dans ces conditions, ça ne passe pas à travers la gorge. Ma mère délirait autant que sa copine, c'est peu dire. Cela confirme le proverbe: qui s'assemble….
On lui passe le calendrier. L'image représente des enfants au pied d'un sapin de Noël enguirlandé. Au bout de deux longues minutes elle dit: “il va y avoir un mariage dans l'année“.
Ma mère et moi, on se marre encore plus fort. D'accord, je suis maman célibataire et ma fillette dors dans son berceau (son père est décédé dans un accident de voiture alors que j'étais enceinte) et je suis très loin d'avoir envie de convoler en mauvaises ou justes noces! Oui: d'accord avec vous, nous avons eu une vie difficile… cela continue encore.
Elle insiste et puis: “je m'en souviens plus finalement“… elle repousse le calendrier, elle raconte autre chose. Lucie, c'était un sacré moulin à paroles. Difficile de l'arrêter, de placer son moindre mot.
J'insiste pourtant: “mais comment tu le vois?... que je crie pour stopper sa diarrhée verbale.
“C'est à cause des boules de Noël du sapin“ finit-elle par dire. en se dépêchant pour déclamer une autre histoire aussi inintéressante que les autres. Je range le calendrier des Postes sur le réfrigérateur comme à l'accoutumée et tout le monde oublie cette faribole.
Aux vacances de février, mon frère qui était en IUT vient avec une copine; ils ont l'air très amoureux. Aux vacances de Pâques, mon frère nous annonce qu'ils vont se marier en juillet. En juillet, ils sont mariés. On ne s'est même pas aperçu de la coïncidence à ce moment-là.
J'avais complètement oublié cela. Quelques années plus tard, en 1994….

La magie du calendrier - 2

La voyance sur l'image du calendrie
mardi 13 décembre 2016, 07:06
Nous sommes en février 1994 et nous quittons Toulouse. Il faut dire que nous habitons un appartement au 4e étage sans ascenseur. Comme ma fille est atteinte de myopathie inflammatoire depuis plus de deux ans, et qu'elle ne peut monter les escaliers; il me faut la “monter“ sur le dos, comme je peux. C'est difficile: à cause de la cortisone qu'on lui fait avaler à hautes doses pour lutter contre l'inflammation, elle est passée de 54 à 86 kg. C'est très dur pour moi, je suis épuisée.
Impossible d'obtenir un appartement HLM en rez-de-chaussée: c'est pour les planqués de (f)ponctionnaires ou du 1% patronal. En ce temps-là, on ne peut pas passer sur internet ou passer facilement dans une télé pour trouver de l'aide. Du coup, je décide que Toulouse me met à la porte et je finis par trouver une maisonnette aux environs de Revel. Là où les loyers sont à la hauteur de mes possibilités financières.
Donc, malgré ma fatigue, je cartonne. Quand on prépare un déménagement, il arrive très souvent que l'on trouve des tas de choses ou objets oubliés et qui croupissent dans un placard. Moi, je retrouve une dizaine de calendriers des Postes. Va savoir pourquoi je les ai gardés! J'ai pu ainsi offrir le calendrier de l'année de naissance au fils d'une de mes amies mais je ne sais pas si cela lui a fait plaisir. Ni même à sa mère. Tout le monde n'est pas sentimental ou collectionneur.
Par contre, je retrouve avec plaisir un calendrier 1989 avec l'image de notre chanteur mythique, Johnny Halliday et cela me remet, aussitôt, des souvenirs de jeune fille en mémoire. Cela fait toujours plaisir de retrouver quelques bons moments d'un temps où l'on était jeune et beau et sans soucis. Enfin, presque.
En regardant les autres calendriers, j'aperçois également l'image d'un autre chanteur pour l'année 1992. Comme l'année en question est récente, je tente de retrouver en pensée ce que nous faisions ma fille et moi.
Je me souviens que cette année-là, je travaillais sur le minitel d'un quotidien de courses hippiques grâce à mon amie Mme Pierrette Brès et j'ai eu quelques interviewes dans des journaux nationaux… Cela m'a fait de la publicité bien sûr. La publicité dans les médias pour une voyante, c'est le nerf de la guerre. Aussitôt, je réalise que durant l'année 1989, correspondant au tour de France des concerts de Johnny Halliday, j'avais une émission sur Télé-Toulouse. Deux émissions par semaine encore!
Un autre calendrier de l'année 1985 avec l'image d'un film quelconque me fait souvenir que j'étais sur Radio France Toulouse et que je répondais en direct aux questions des toulousains. Mais c'est bien sûr! comme disait Raymond Souplex qui jouait Maigret.
A partir de cet instant, j'ai toujours recherché une image de calendrier avec des films, des acteurs, des chanteurs. Et chaque fois que j'ai pu récupérer le calendrier de l'année suivante avec ce genre d'image, j'ai remarqué avoir eu des passages dans les médias écrits ou télévisés! C'est systématique, cela fonctionne chaque fois.
Un autre calendrier en 2006 je crois, représentait la probable dernière tournée de Johnny Halliday. Croyez-moi, je me suis précipité dessus pour l'obtenir. Je l'ai installé bien visible sur le comptoir de la cuisine et ma fille en le voyant dit: “pffit! y'en a qui veulent passer à la télé!". Une heure après, je recevais un appel d'un journaliste pour un article… Il y en a eut deux ou trois cette année-là.
Il y a deux ans, j'ai obtenu un calendrier avec la caricature de Montand et De Funès dans la “Folie des Grandeurs“… ce qui m'a permis de travailler pour le site internet de l'Equipe.
Je dois oublier une ou deux de ces coïncidences….
Ce 24 novembre 2016, la factrice de mon quartier, à qui j'ai raconté mes “trucs“ de calendriers et qui s'évertue d'en trouver, passe avec son paquet de nouveauté pour 2017. “Hélas m'explique-t-elle, on ne trouve plus de calendrier avec les images que vous souhaitez“.
Parmi la dizaine se trouve en image le film de Disney, la Fée Clochette. Je prends celui-là… “bah, lui dis-je, j'ai bien besoin de magie dans ma vie!".
Le lendemain, je reçois un appel d'une personne qui avait fait un faux numéro: en fait, elle  pensait détenir le numéro direct du portable d'une dame qui lui avait parlé de moi…. (rien à voir avec mon métier).
Cette dame m'avait dit: “je l'appelle car elle est tellement surbooké qu'on ne peut l'avoir au téléphone“. Elle lui donne mon numéro de portable, d'où l'erreur de cette personne. Mais, cela tombait très bien car sachant la difficulté de l'avoir au bout du fil, quelle m'appelle elle-même, j'ai trouvé que c'était “magique“.
Merci la Fée Clochette. Comme elle est entourée de nombreuses fées du pays magique, elles ne seront pas de trop pour me donner de la magie toute l'année 2017.
Ma croyance et confiance en cette faribole magique est devenue une voyance “sensitive“. Ce que l'on nomme une intellection. Je vous explique cela dans la prochaine note.

La magie du calendrier - 3

vendredi 16 décembre 2016, 07:24
Dans la note précédente, j'ai parlé que c'est devenu une intellection. Si vous avez un dictionnaire savant vous trouverez l'explication de ce mot. Je dis savant car, en fait, je n'ai pas trouvé ce mot dans tous les dictionnaires. Je me demande même si ce mot n'a pas été supprimé vu l'état actuel de la sous-culture des enfants qui sortent des lycées ou facultés!
Je vais encore donner une autre indication pour faciliter la compréhension de ce mécanisme de l'intellect.
Lorsque j'ai commencé à m'intéresser à l'étude de l'histoire de l'ancien Tarot de Marseille, depuis ses origines du temple de Salomon en passant pas les imagiers du haut Moyen-âge j'ai compris que certains images des arcanes majeurs se retrouvaient dans les symboles de la psyché humaine qui nous sont donnés dans l'interprétation des rêves, “méthode“ (si je puis m'exprimer ainsi) Carl Jung. J'étais en train de passer à la vraie voyance, celle qui s'exerce sans support et donc sans m'aider du Tarot.
J'étais sur le bord d'une avenue de Toulouse et j'attendais que le feu passe au vert pour traverser tranquillement sans danger. C'était une sacrée journée chaude de juillet 1984. J'entends du bruit sur mon côté gauche et je vois arriver un jeune couple, la femme jeune poussant devant elle une poussette d'enfant. C'était une poussette où l'enfant n'était pas de dos. Comme on le fait sans y penser, je regarde l'enfant et, aussitôt, est-ce la très grande lumière de l'été bouillant toulousain? je “vois“ un homme habillé en robe d'avocat. Je comprends que ce sera la profession de l'enfant et je me tourne vers la mère disant:" votre fils sera avocat"!
Devant l'air effaré des parents qui se demandaient si j'étais “normale“ et/ou peu dangereuse, j'ai compris que j'avais parlé sans considération; on ne me demandait rien.
Cela m'a fait réfléchir: ainsi donc, on ne peut pas raconter -ce qu'il adviendra d'une personne- en n'importe quelle circonstance. D'ailleurs, je devinais également que je ne pouvais pas faire de la voyance en permanence et qu'il fallait bien que mon esprit se repose. Mais quid? de la mise en route de ma voyance au moment opportun.
Je me convaincs donc moi-même que je ne pourrai faire de voyance qu'au moment où on me la demanderait (donc dans mon bureau) et, (comme je m'entraînais à n'utiliser que la voix de la personne), je me suis dis qu'il fallait avoir un déclencheur. J'ai choisi le prénom, l'âge et le mois de naissance de la personne pour démarrer la concentration. La concentration mentale, c'est un peu fatigant malgré ce que vous en pensez..
Cette sorte de forme-pensée était présente à mon esprit pendant plusieurs heures et sur trois jours et pour tout dire, je m'obligeais à m'endormir sur cette dernière. Ce fut donc ma toute première "intellection". J'avais obligé “ma voyance“ a fonctionner de la manière que je souhaitais.
Rapidement s'est avéré que je devais “travailler“ encore mon intellect. Quand les premiers consultants se trouvaient devant moi, je voyais tout, vraiment tout. J'éprouvais un malaise qui grandissait de jour en jour: pourquoi devrais-je donner des informations aussi graves à des personnes qui venaient pour un certain problème…. alors que j'en voyais un beaucoup plus grave qui s'annonçait?
Je remarquais (et encore aujourd'hui) que très souvent, les personnes consultaient pour solutionner un certain problème alors que c'est un autre qui empoisonnaient leur vie, et elles ne l'ont pas remarqué.
Comment dire à une femme qui vient pour savoir si son travail est durable alors que je “vois“ un accident grave sur un de ses enfants? Mais, en même temps, je dois aussi lui annoncer qu'elle va être au chômage?
Je peux vous dire que ces situations sont très nombreuses et quotidiennes et qu'il est difficile de faire cette profession, notamment quand la situation devient tragique à cause d'accidents de la vie violents. J'ai failli baisser les bras et abandonner cette profession.
Je décidais donc, de façon mentale très violente, que “je ne verrai que ce que les consultants peuvent s'entendre révéler; et (ils devaient) posséder une force psychologique nécessaire au moment de la consultation“. C'est également devenu une intellection. Il va sans dire que les personnes sous tranquillisants, je les renvoie ne pouvant faire une voyance sur des personnes psychologiquement fatiguées et qui ne peuvent rien entendre dévoiler sans sombrer encore plus.
Dans la note suivante: ATTENTION aux calendriers “familiaux“!
Un GRAVE DANGER vous menace si vous faites faire un calendrier avec des photos personnelles

La magie du calendrier - 4

Mon calendrier
mercredi 28 décembre 2016, 10:15
Ainsi donc, avec la note précédente, vous avez pu comprendre ce qu'est l'intellection: en décidant très fortement ce que vous souhaitez qu'il soit (au niveau de votre psychisme s'entend), ce violent sentiment s'inscrit en votre pensée et vous fait agir de la façon souhaité.
Depuis cette date, il m'est pratiquement impossible de faire une voyance de but en blanc sans qu'on ne me l'ait réclamée et je ne dis que ce que je “vois“ sur une consultante sachant que ce que j'avance, la personne est capable psychologiquement d'“encaisser“ de la bonne façon afin de l'accepter.
J'étais ainsi rassurée, je pouvais “travailler“ sans me poser de multiples questions, style: “tu ne devrais pas lui dire“ ou son contraire. Cela a changé ma vie de voyante. En fait, un voyant est quelqu'un qui apprend les formidables pouvoirs du cerveau humain tout en restant une personnalité entière.
Je n'ai jamais changé ma personnalité pour être en symbiose avec le milieu environnant, notamment celui des médias à pensée unique qui n'est pas, du tout, la mienne.
Je suis persuadée que les cartomanciennes, qui ânonnent bêtement ce qu'elles ont lu dans un livre enseignant le Tarot au quidam qui passe, soient un seul instant troublées par de pareilles considérations qui se sont que le respect que l'on doit aux autres.
Pour en revenir aux calendriers “voyants“, je vous vois venir (LOL).
Je vais vous offrir encore un peu de culture en vous disant que deviner ce que l'avenir vous réserve en regardant l'image de l'almanach du facteur pourrait s'intituler “hémérologie“. En fait, c'est un terme qui indique en médecine qu'une maladie ne dure qu'un jour (je connais beaucoup de gens qui voudraient bien que leur maladie ne dure qu'un jour)….
Comme vous l'avez compris, ce mot désigne “le temps“ -pas celui qu'il fait- mais l'espace de temps. Comme il se doit, et parce que cela a un relent scientifique, certaines de la profession ont donné ce mot savant à cette divinologie. Logie ou le logos (mot du grec ancien; parole, discours, raison, relation) est au départ le discours parlé ou écrit. Par extension, logos désigne également la raison, forme de pensée dont on considère qu'elle découle de la capacité à utiliser une langue La notion de logos est présente notamment en philosophie, en rhétorique, en théologie chrétienne, en théosophie moderne et en psychologie.
De l'idée de logos dérive celle de logique (au sens large par opposition à la logique mathématique moderne), qui correspond dans le monde latin à la rationalité, l'art de la pensée verbale juste. (merci Wikipédia).
A la limite, je ne devrais pas être étonnée que cette “voyance“ existe puisque on lisait l'avenir dans les entrailles des animaux, par les cartes à jouer, dans les arbres, dans les fleurs (noce de coton ou d'or)… etc.
Il est très facile désormais de se faire imprimer ou de le faire sur son imprimante, le calendrier que l'on souhaite avoir avec les images de son petit-fils, par exemple. Je ne sais pas trop ce que ce genre de choses peut donner concernant l'avenir de la personne qui le reçoit. 
Veuillez noter qu'il est indiqué par l'Académie que le masculin l'emporte sur le féminin. Mais comme je suis féministe, certains mots ont été mis au féminin: c'est mon choix!

Danger du calendrier: petite participation financière


Je demande une petite participation financière pour soutenir toutes les recherches que j'expose ici - Merci de votre compréhension.

Danger du calendrier

mercredi 28 décembre 2016, 10:17
Mais, CONCERNANT LES PETITS-ENFANTS ou AUTRES MEMBRES de la famille,
UN TRES GRAVE DANGER MENACE!

qu'il est important de connaître.

Le calendrier recèle-il son propre pouvoir? OUI
Dans ce cas, est-il positif ou négatif? Les DEUX sans aucun doute; il y a de nombreuses choses à savoir!
Il peut être EXTREMEMENT DANGEREUX de faire fabriquer pour quelqu'un de la famille, pour son compagnon ou son mari un calendrier personnalisé!


Mes avertissements sont sur le fichier PDF.
La magie de votre calendrier“

Sur ce PDF il y a aussi l'entraînement mental pour guérir quelqu'un ou pour faire réussir ses examens à un enfant ou un adolescent.
Et toutes les précautions à prendre pour éviter bien du malheur à votre famille, mari, fiancé ou autres!


ATTENTION: droits d'auteur





Odeurs fantômes - 1

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jeudi 1 décembre 2016, 08:08
Voilà ce que disent les rationalistes concernant des odeurs bizarres que l'on pourrait sentir parfois.
“Certaines personnes rapportent des odeurs étranges dans des lieux où celles-ci ne devraient pas se trouver. L'apparition de ces odeurs s'associe à des contextes où leur étrangeté donne l'impression qu'elles sont de nature "paranormale". Ce phénomène est décrit sous le terme fantosmie.
La fantosmie se produit parfois dans des situations sans contexte spécifique, mais il arrive également, plus rarement qu'elle soit associée à des cas de poltergeist (télépsychie, NDLR). Il arrive alors que surviennent, de façon récurrente, des odeurs nauséabondes ou tout simplement surprenantes, ressenties quelquefois par plusieurs personnes, alors qu'aucune source susceptible d'émettre cette odeur ne soit identifiée.
Chez certains mystiques, on rapporte également ces phénomènes d'odeurs "fantômes", qui peuvent être tant agréables - comme des odeurs de fleurs - que désagréables.
Même si ce phénomène pourrait être considéré, dans certains cas, comme une forme particulière d'une hypothétique interaction psi, il existe une explication classique qui permet souvent d'en rendre compte.
Il peut en effet s'agir d'un trouble qualitatif de l'olfaction qui peut prendre des formes variées. Ainsi, outre la fantosmie, on peut remarquer la parosmie, une distorsion d'une odeur vers une autre odeur habituellement désagréable: par exemple, en sentant du café, le sujet concerné ne sent pas l'odeur familière du café, mais perçoit une odeur distordue et désagréable.
La fantosmie en tant que forme d'hallucination olfactive particulière peut se produire spontanément sans pour autant être associée à une pathologie. Dans environ un cas sur cinq, on ne décèle donc pas de cause expliquant la survenue de ce phénomène. Elle peut également correspondre à un désordre sinusal, voire, dans des cas plus rares, à des troubles neurologiques ou psychiatriques“.
Ceci étant bien indiqué, je dois pourtant vous dire que ma fille et moi avons senti des odeurs de fleurs à de très, très nombreuses reprises.
Cela m'est arrivé très souvent depuis 1983. Ce sont des odeurs de fleurs, très agréables comme vous vous en doutez, que je sentais dans ma voiture. Souvent, cela commençait quand j'étais arrêtée dans un embouteillage et cela se poursuivait jusqu'au moment de quitter la voiture. Mes voitures ont toutes, sauf une, été des voitures de dernières mains… des vieux tacots antédiluviens…. cela aurait dû sentir plutôt mauvais.
D'ailleurs, c'est ce qui se produisait parfois car les odeurs fleuries venaient de façon aléatoire et ne se produisaient pas tous les jours. Une bonne odeur de fleurs qui imprégnait tout l'habitacle, côté conducteur et passager avant. Une belle fragrance de fleurs de printemps, légère et pas entêtante du tout.
Quand ma fille fut assez âgée pour comprendre, je lui parlais de ce phénomène. En fait, cela ne se produisait plus depuis plus de 15 ans (sans que je sache pourquoi*) et donc, elle ne me croyait que parce que je suis sa mère et qu'elle en a entendu, venant de ma profession, des vertes et donc pas mûres depuis des années.
Sauf que entre 2004 et 2006, années où étant tombée malade, j'ai du cesser de conduire (fin 2006) elle a pu -à plusieurs occasions- être témoin de ce phénomène.
A ces dates, ce phénomène s'est  également produit deux ou trois fois ailleurs que dans la voiture. Ma dernière voiture, je l'ai achetée neuve en 1996 et, en la sortant du garage j'ai dit à ma fille: “il m'a fallu tant d'années pour m'offrir une voiture neuve qu'il se pourrait bien que ce soit la seule et unique“. Bingo! c'est bien ce qui s'est produit.
Trois ans avant les premiers symptômes de ma maladie, j'en avais parlé, à deux reprises, à notre médecin de famille: “docteur, j'ai la sclérose en plaques“. Il s'est moqué de moi: “mais non voyons! vous n'avez aucun symptôme de cette maladie. Ne soyez pas comme ça, surtout, vous avec votre métier“… sous entendu: “vous devez être constamment positive pour les gens qui vous appellent“.
Lorsque le neurologue a posé le diagnostic, je me suis offert le luxe de le lui faire remarquer à la visite suivante… il a été obligé d'acquiescer… en baissant la tête et détournant les yeux. Pas content de lui. Pas content de moi. Pas content de la vie qui nous en faisait baver.
Mais, le savoir deux ans et demi à l'avance ne permet pas de guérir la maladie avec un traitement préventif. Quand la SEP se déclare, c'est foutu. Elle est inguérissable à ce jour.
Pour en revenir aux odeurs, je n'ai pas réussi à corréler ces fragrances avec une quelconque bizarrerie se produisant dans notre quotidien. Je sentais l'odeur… ça sentait bon. C'est (presque) tout. On n'a pas pour autant gagné au loto ou obtenu un quelconque bonheur de la vie.
Juste, peut-être, cette remarque que lorsqu'il “faisait bonne odeur“ dans ma voiture, le déplacement allait se dérouler de façon parfaite: personne sur la route, rencontre que de bons conducteurs qui se comportent bien en me croisant, feux au vert lorsque nous arrivons et place facile de parking. Quel plaisir ces jours-là de conduire.
Vous me direz, cela est mieux que rien. Vous avez raison. Dans mon cas personnel, le léger mieux d'une journée tranquille sans drame, soucis ou autres problèmes, comme il est dit dans le poème “tout vous semble zéphyr, tout m'est aquilon“, cela confine, pour la majorité des gens, à un très grand bonheur.
*J'émets pour hypothèse que, très souvent, lorsqu'un phénomène incongru (pour nous) se produit dans notre “paysage“, je me dépêche mentalement de le rejeter. Soit parce qu'il est trop gênant (les objets qui bougent) soit parce que cela me fait “trop bizarre“ que ce soit un phénomène “gentil“ comme une belle odeur de fleurs de printemps.
En fait, je passe mon temps à refuser les événements paranormaux afin qu'ils n'affectent pas trop notre vie quotidienne et qu'on ne soit pas montrées du doigt comme personnes extravagantes, voire “dérangées“. C'est bien connu, cela embête les gens quand on est ou qu'on ne vit pas comme eux.

Odeurs fantômes- 2

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dimanche 3 décembre 2016, 11::08
Comme j'ai déjà indiqué dans la 1e note, j'ai eu l'occasion, à plusieurs reprises, de sentir de bonnes odeurs de fleurs. Comme l'on dit trivialement, si cela ne mange pas de pain, c'est toujours sympa de respirer ces bonnes odeurs.
Mais, depuis plus de 20 ans une autre odeur vient titiller mes narines à l'approche des frimas l'hiver.
Il s'agit d'une odeur de feu de bois dans la cheminée. Et, cela ne manque jamais, dans les deux à trois jours suivants, c'est le début des gelées.
Comme nous habitons Toulouse, les gelées hivernales, la glace et les grands froids ne sont pas très forts. Qu'importe, lorsque je sens une odeur de fumée et de cheminée, je “sais“ parfaitement bien que le général Hiver est bien là. Comme je n'ai jamais posé un seul pied sur un ski, j'en frissonne toujours un peu.
Bien évidemment, quand l'hiver approche de Toulouse, il fait déjà un froid sibérien dans le haut de la France.
J'ai eu d'autres événements annonciateurs, j'en reparlerai.

Odeurs fantômes et météo 2017

Météo 2017
samedi 7 janvier 2017, 07:55
Je me suis déjà exprimée sur elles. J'ai indiqué qu'une odeur de cheminée ou de feu dans la cheminé m'annonce l'arrivée de l'hiver sur Toulouse… c'est l'annonce des gelées de la nuit.
Le dimanche 3 décembre 2016, j'ai senti, la veille cette odeur dans ma salle de bains alors que je triais du linge pour ma lessive. Hé oui, malgré mon “pouvoir“, je dois faire tout prosaïquement mon ménage comme vous toutes, mesdames et mesdemoiselles! Je fais partie de la génération soixante-huitôtde (celle qui allait très tôt à l'usine et pas emmer. les Crs) et je n'ai pas de mari qui s'en charge.
Vous les filles et petites-filles, vous avez bien de la chance de voir votre Jules donner un coup de main aux arts ménagers….
Donc, je “sens“ cette fameuse odeur de cheminée… mais, là, surprise je la “sens“ tout juste, à peine…. sur le moment, cela m'étonne un peu.
Puis, me revient en esprit qu'à chaque fois que j'ai à peine senti cette odeur, l'hiver a été glacial. Cette nuit, à mon thermomètre il a fait -3,3°: je vous affirme qu'une température de cet ordre à Toulouse, c'est glacial, plus que glacial polaire!
Pour être tout à fait complète sur la météo 2017, je réalise, depuis 1983, une astuce de vieille paysannerie qui me permet de connaître la moyenne des températures par quinzaine et mois. Et bien, si je ne m'abuse cette année: vive la canicule!
Et il se pourrait qu'elle soit plus forte qu'en 2003 mais pourrait se situer en juillet et début août; avec un automne fantastiquement chaud.
D'après cette vieille astuce de nos ancêtres paysans…. mais, comme le climat se dégrade constamment….
Ne confondez pas, SVP, ce truc paysan pour de la voyance. OK?

Le cendrier qui se promène sur ma table

Les morts vivants existent! - 1

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mardi 29 novembre 2016, 08:23
LE SYNDROME DE COTARD.
Issoudun est une petite ville de l'Indre a donné naissance à l'un des plus grands psychiatres français (lui aussi tombé dans l'oubli), qui donna son nom à un syndrome bien mystérieux: Jules Cotard.
Jules Cotard est né le 1er juin 1840 dans cette petite commune au sud de Paris. C'est un élève brillant, puis il va à Paris pour effectuer ses études de médecine. Il aura la chance d'avoir comme maîtres des neurologues de génie tel que Vulpian et encore plus, Jean-Martin Charcot (qui a donné son nom à la maladie de Charcot ou Sclérose Latérale Amytrophique –SLA- dont souffre par exemple Stephen Hawkins).
Cotard aura la chance de travailler durant une période d'émulation scientifique et biologique hors du commun: la deuxième moitié du 19e siècle. Outre Charcot qui développe une méthode révolutionnaire, dite "anatomo-clinique"  à l'hôpital de La Salpêtrière, c'est aussi l'époque de Claude Bernard, de sa description de la médecine expérimentale et de la fondation d'une nouvelle science: la physiologie. Sans oublier les travaux de Broca sur le langage!
Au sein de ce milieu scientifique en pleine mutation (si ce n'est en pleine révolution), Jules Cotard a une approche particulièrement novatrice. Il s'intéresse tout d'abord aux AVC (accidents vasculaires cérébraux, lorsqu'un vaisseau sanguin cérébral se bouche) et à l'atrophie cérébrale qu'ils engendrent.
Lorsqu'un vaisseau cérébral se bouche, les tissus en aval souffrent du manque d'oxygène et finissent par mourir, entraînant une atrophie (une perte de tissus).
L'atrophie cérébrale correspond à une perte de tissu cérébral. Elle peut être localisée à une région du cerveau ou l'intéresser dans son ensemble. On observe une forme diffuse d'atrophie dans la maladie d'Alzheimer par exemple, mais aussi au cours du vieillissement normal. Après un AVC, c'est la zone cérébrale lésée qui "fond".
L'atrophie va particulièrement intriguer Jules Cotard, qui va notamment l'étudier à travers des bébés ayant subis des graves lésions neurologiques à la naissance ou dans leur petite enfance. Il s'étonne de constater que lorsque les lésions se cantonnent à un seul hémisphère, il n'existe souvent pas de déficit à l'âge adulte. Comme si l'atteinte d'un hémisphère pendant l'enfance pouvait être compensée par l'autre.
Sans le savoir, il constatait déjà les effets de la plasticité cérébrale!
Toute l'originalité de son étude de l'atrophie cérébrale était qu'il ne se cantonnait pas à une approche anatomo-clinique (ce qui était déjà révolutionnaire à l'époque!) mais qu'il y ajoutait en plus l'expérimentation animale. Il décrivit avec beaucoup de minutie les effets d'AVC chez le lapin ou le chien, pour tenter de prédire les effets qu'ils peuvent avoir chez l'Homme. Ses observations n'ont jamais été infirmées depuis!
En 1870, ses travaux sont interrompus par la guerre franco-prussienne. Il est enrôlé comme chirurgien sur le front. Une fois la guerre terminée, il revient s'installer dans la banlieue parisienne, à Vanves. Il poursuivit ses recherches en neurologie et psychiatrie, en particulier à propos des conséquences cérébrales du diabète.
C'est aussi à ce moment-là qu'il décrivit le délire de négation qui prendra par la suite son nom: le syndrome de Cotard.
A suivre….
http://100milliardsdeneurones.blogspot.fr

Les morts-vivants existent! - 2

mercredi 30 novembre 2016, 08:13
LE SYNDROME DE COTARD.
Il s'agit d'un délire psychiatrique très particulier puisque le patient est persuadé qu'un de ses organes, voire son corps entier, est mort –ou n'existe plus. Cotard l'observa pour la première fois chez une patiente de 43 ans, en 1880.
Elle affirmait qu'elle n'avait ni cerveau, ni nerfs, ni aucun autre organe. Elle disait de pas avoir non plus d'âme, que Dieu ni le diable n'existaient. Elle n'était plus qu'un corps en décomposition, qui ne pouvait mourir, et dont la seule issue était l'immolation par le feu…
La dépersonnalisation, rencontrée dans certaines pathologies psychiatriques, se caractérise par un sentiment d'être mort. Dans le syndrome de Cotard, cela va beaucoup plus loin: le patient est persuadé d'être mort!
On ne connaît pas la prévalence exacte du syndrome de Cotard (la proportion de malades dans la population). Certaines études suggèrent des prévalences autour de 0,5% des malades psychiatriques. C'est donc un trouble très rare. Le risque à tendance à augmenter avec l'âge et touche plus préférentiellement des femmes.
Jules Cotard mourra une dizaine d'années après sa description du syndrome de négation. Durant l'été 1889, sa fille attrape la diphtérie. En père attentionné et dévoué, il s'en occupera des jours durant et attrapa lui-même la diphtérie, qui lui fut fatale…
Près de 140 ans après la première description du syndrome, en 2013.
Steven Laureys est médecin et chercheur en neurosciences, à Liège. Il étudie les mécanismes de la conscience, notamment grâce aux patients dans le coma. C'est l'un des grands spécialistes mondiaux de la conscience et de ses mécanismes cérébraux.
Des hôpitaux de toute l'Europe lui envoient des patients dans le coma pour qu'il puisse évaluer au mieux, grâce aux outils d'imagerie qu'il a développés, la gravité et le pronostic de leur état de santé.
En 2012, il rencontra un homme de 48 ans, qui avait tenté de mettre fin à ses jours 8 mois plus tôt, en s'électrocutant dans sa baignoire grâce à un sèche-cheveux. Fort heureusement, cela n'avait provoqué aucune électrocution: les plombs avaient tout simplement sauté. Depuis, il était persuadé que son cerveau était mort.
Condamné à une demi vie, un cerveau mort dans un corps vivant, sans avoir besoin ni de manger ni de boire. Il avait arrêté de fumer, car au fond cela ne servait plus à rien, vu qu'il était mort.
Envoyé par un collègue britannique, il se présenta comme cela à Steven Laureys:
"Docteur, je suis mort. Je suis cérébralement mort. Ma femme m'a quitté il y a un an. Cela a été très dur, alors j'ai décidé de me suicider, en laissant tomber mon sèche-cheveux dans la baignoire. Depuis, je suis mort“.
Plutôt étrange comme déclaration!
Il acquiesça lorsqu'on lui fit remarquer que ses capacités à voir, sentir, se souvenir ou communiquer étant toujours présentes, son esprit devait lui aussi être toujours là. Il n'arrivait pas en revanche à expliquer pourquoi donc cela était possible alors que son cerveau était bel et bien mort…
Steven Laureys et son équipe, fit passer un examen de TEP, la tomographie par émission de positons, à ce patient. Il s'agit d'une technique d'imagerie qui permet, grâce à l'injection d'une molécule de glucose radioactive dans le sang, de visualiser l'activité du cerveau.
Les chercheurs firent une découverte intrigante. Au repos, l'activité cérébrale de ce patient était diminuée de plus de 20% par rapport à une personne normale. Cette diminution impliquait en particulier certaines zones du cortex frontal et pariétal.
Les réseaux cérébraux de la conscience impliquent des régions corticales frontales/préfrontales et pariétales. Le thalamus est lui aussi très important: il s'agit que l'interrupteur ON/OFF du cortex cérébral! 
Cela est particulièrement intrigant lorsque l'on sait que ces régions sont critiques à la conscience de soi. Leur inactivité entraîne une profonde inconscience: le coma. Le délire de Cotard serait donc un trouble de la conscience de soi, qui pourrait se traduire par une activité cérébrale très particulière, nettement diminuée au sein des réseaux fronto-pariétaux où la conscience prend sa source.
Au-delà des approches médicales et scientifiques, le syndrome de Cotard provoque un vrai questionnement philosophique. Il s'agit en effet de l'antithèse absolue du Cogito de Descartes: "Je pense donc je suis". Les patients souffrant du syndrome de Cotard sont tout à fait conscients qu'ils sont capables de penser par eux même. Et pourtant, cela ne les empêche pas d'être parfaitement persuadés de ne pas exister!
http://100milliardsdeneurones.blogspot.fr

Le camping qui explose

La Louisiane hurle de douleur

Vision sur la Louisiane
lundi 2 janvier 2017, 07:29
J'ai remarqué depuis le début de mon intérêt à la voyance (mai 1973) que c'est au moment de m'endormir, dans l'instant où mon conscient sombre dans l'inconscient du sommeil que les images ou sensations télépathiques sont les plus vives.
Cependant, ces choses se produisent toujours à l'improviste, je ne sais jamais quand cela arrive; aucune information ou indication pré-établie pour annoncer la survenue d'une possible "vision".
Ce mardi soir de fin mai 2010, cet espace d'entre-sommeil à été plus forte que ma volonté habituelle de ne pas me laisser entraîner à des visions quelconques. J'ai perçu une sensation étrange qui s'est fait jour dans ma tête -ou mon esprit, toujours des mots de substitution, faute de mieux- d'abord toute minuscule mais qui grandissait, très rapidement et a fini par envahir la quasi-totalité de mon espace intérieur.
Encore une fois, de prime abord, ce n'était pas compréhensible au conscient: c'était avant tout, une “sensation“ impalpable et inexplicable. J'avais à la fois envie de lutter contre cet envahissement et en même temps je voulais savoir -ou voir- où, encore, je "partais".
Et durant cette lutte, les choses tentèrent de se clarifier: “j'entendais“ une sorte de bruit énigmatique, déroutant et angoissant. J'“entendais“ -comme toujours- de cette manière spéciale: en dehors de mon mental et en dedans. Dans ma tête et dans mes oreilles, à côté d'elles, comme un chuchotement embrouillé d'abord puis, de plus en plus fort et envahissant.
J'entendais comme si des milliards et des milliards d'insectes bruissaient ensemble, avec des ronflements, fourmillements, crissements, bourdonnements; c'était comme vivant mais en même temps, c'était métallique, strident; et le bruit montait crescendo…. c'était une stridence violente qui palpitait, comme vivante. Je ne sais s'il vous arrive souvent d'avoir les dents qui crissent: vous savez que, l'espace de l'instant, comme un frisson parcourt votre corps et votre esprit.
J'avais la même sensation; je ne pense pas que j'explique suffisamment cela et que les mots ou les épithètes peuvent exprimer ce ressenti.
En même temps, j'ai vu grandir en moi l'image d'un marais: il y avait des herbes aquatiques de plus ou moins grandes épaisseurs; il y avait d'un côté la terre et de l'autre la mer; il y avait ce bruit étrange qui devenait une plainte, non, une douleur; c'était comme une douleur dans le temps, dans l'espace, dans l'image, dans la mer; je ne sais pas s'il faisait jour car cette image était sombre; l'eau clapotait, à bouillonnement épais et lourds, et elle était noire, visqueuse, malodorante et dangereuse; ce n'est pas l'eau qui était noire, c'était l'image, non plutôt, c'était le temps qu'il faisait. C'était la nuit d'un profond chagrin, d'un profond désespoir, d'une horreur sans fin.
J'ai compris qu'il s'agissait d'un marraicage immense, sorte de Sologne ou de Camargue. Cependant, nous étions en pleine actualité d'une catastrophe écologique en Louisiane… Je me suis demandé si ce que je voyais et entendais n'étais pas un terrible SOS de la nature ravagée et mourante. Souvenez-vous, Deepwater Horizon était une plate-forme pétrolière (par  BP) pour forer dans le golfe du Mexique, le puits le plus profond jamais creusé en offshore. Elle explosa le 20 avril 2010, générant un incendie, puis une marée noire de grande envergure. Un désastre écologique sans précédent.
Ce soir-là, la plainte augmentait de puissance, l'image grandissait et s'imposait de plus en plus et voulait comme m'engloutir, m'envahir… Je résistais pour ne pas entrer dans cette horreur liquide, noire qui semblait sournoise et hostile à toute humaine raison. J'ai lutté pour refuser l'envahissement total, pour ne pas entrer dans l'image, dans la catastrophe annoncée, je refusais de voir arriver quelque chose d'inéluctable: la douleur terrifiante de la Nature outragée.

La magie du calendrier, a encore, frappé!

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mardi 27 décembre 2016, 07:40
Bon d'accord, vous allez dire que je m'en fais un cinéma!
Il n'y a guère de mal à se raconter des histoires de Noël, non?
J'ai reçu un appel en consultation ce vendredi 23. Elle s'est déroulée normalement. A la fin, la personne m'a dit: “j'ai lu toutes vos indications sur le blog. Cela m'a percuté et c'est pour cela que je vous ai appelé. Je pense très exactement comme vous“.
Nous avons bavardé un peu de ces choses et d'autres.
Cette personne m'a dit: “je suis étonnée que vous ne soyez pas plus célèbre que cela; vous valez bien plus que tous les escrocs et les charlatans du net! Vous êtes un diamant brut, un vrai diamant!".
J'ai bien été obligée de remercier la personne: “Cela me fait très grand plaisir… C'est la magie de Noël qui frappe!???" mi-affirmative, mi-interrogative.
Ce n'est pas la première fois que l'on me fait des compliments si flatteurs. J'ai même eu droit, un jour à “vous êtes miraculeuse!". Là, j'en suis restée -et aujourd'hui encore- baba!
Voir sur la page BLOG les autres articles sur la magie du calendrier

 




Les histoires Fantastique2


La recherche mondiale sur les EMI* -1

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vendredi 25 novembre 2016, 09:11
Ceux qui ont fait l'expérience de la mort imminente, mais en sont “revenus“, racontent les mêmes phénomènes. Comment les expliquer du point de vue neuronal? C'est un nouveau champ de recherches passionnant qu'ouvrent certaines équipes scientifiques un peu partout dans le monde. Notamment dans des services de chirurgie hospitalière.
La plupart des résultats montrent que les facteurs médicaux ne peuvent pas expliquer l'apparition d'une EMI.
Bien que tous les patients testés dans certains services aient été cliniquement morts, la plupart n'ont pas eu d'EMI. Ces équipent ont cependant constaté que la gravité de la crise n'était pas liée aux circonstances ou à la profondeur de l'expérience vécue.
Si des facteurs purement physiologiques résultants par exemple d'une anoxie cérébrale causaient une EMI, la plupart des gens testés auraient dû avoir cette expérience. La médication des patients n'était pas non plus liée à la fréquence des EMI. Il est peu probable que les facteurs psychologiques soient importants car la peur de la situation des malades n'est pas associée à l'EMI.
On s'est également aperçu qu'à partir du moment où les personnes savent que l'équipe fait des recherches, il y a bien moins d'expériences de mort imminente, telles que décrites habituellement. Certaines études ont été réalisées sur des patients faisant une crise cardiaque et en réanimation obligée.
Une bonne mémoire à court terme semble être essentielle pour se souvenir de l'EMI. Ce qui explique qu'il a été constaté que les patients présentant des défauts de mémoire, après une réanimation prolongée, n'aient rapportés bien moins d'expériences que d'autres patients.
Certaines personnes qui ne se souvenaient pas de leur expérience à cause des troubles de mémoire décrites ci-dessus, se sont souvenues bien des années après. Les autres peuvent raconter exactement la même chose avec les mêmes détails de très nombreuses années après.
Parmi ces personnes interrogées, il a été constaté que ce sont les femmes qui ont des expériences plus profondes que les hommes. Sont-elles plus imaginatives? Toujours est-il que la grand majorité des personnes qui ont fait une EMI ont été “transformées“ par cette expérience.
Il a été également constaté que ce processus de changement après la NDE (EMI) a tendance à prendre plusieurs années pour se consolider. On pense que, outre les processus psychologiques internes possibles, l'une des raisons de la lenteur de “transformation“ est la réaction négative de la société à l'EMI, qui conduit de nombreux individus à refuser ou cacher leur expérience par crainte d'un rejet ou de ridicule.
En conséquence, les effets de l'expérience peuvent être retardés pendant des années, et seulement graduellement et avec difficulté pour que la transformation soit acceptée et intégrée. Les équipes de chercheurs notent que ces effets de transformation qui deviennent durables (d'une expérience qui ne dure que quelques minutes d'arrêt cardiaque) sont des résultats surprenants et inattendus.
*Les chercheurs se servent également des publications antérieures

La recherche mondiale sur les EMI*  - 2

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dimanche 27 novembre 2016, 08:33
Dans les recherches il est, bien sûr, intégré la pathologie et l'âge des sujets. Notamment dans un hôpital néerlandais, service des accidents cardiaques où les médecins chercheurs ont pensé que l'âge des patients (le plus souvent des personnes assez âgées) influençait les résultats.
Il est donc supposé que la fréquence d'EMI (dans ce service) pourrait ne pas être représentative de tous les cas - par exemple, une fréquence plus élevée pourrait être attendue avec des échantillons plus jeunes, ou les taux pourraient varier dans d'autres populations.
On comprend alors que les taux d'EMI pourraient différer chez les personnes qui survivent à des épisodes de mort proche qui proviennent de différentes causes, comme la quasi-noyade, les accidents mortels près de la mort avec des traumatismes cérébraux et l'électrocution. Cependant, des études prospectives rigoureuses seraient presque impossibles dans de nombreux cas.
Plusieurs théories ont été proposées pour expliquer l'EMI. Nous n'avons pas montré que des facteurs psychologiques, neurophysiologiques ou physiologiques ont provoqué ces expériences après un arrêt cardiaque. Sabom1 mentionne une jeune Américaine qui a eu des complications pendant la chirurgie du cerveau pour un anévrisme cérébral. L'EEG de son cortex et de son tronc cérébral était devenu totalement plat.
Après l'opération, qui fut finalement réussie, cette patiente s'est avéré avoir eu une EMI très profonde, y compris une expérience hors du corps, avec des observations ultérieurement vérifiées pendant la période de l'EEG plat.
les processus neurophysiologiques doivent jouer un rôle dans la EMI. Des expériences similaires peuvent être induites par stimulation électrique du lobe temporal (et donc de l'hippocampe) pendant la neurochirurgie pour l'épilepsie 2, avec des niveaux élevés de dioxyde de carbone (hypercarbia)3 et dans une diminution de la perfusion cérébrale entraînant une hypoxie cérébrale locale comme une accélération rapide pendant La formation de pilotes de chasse4 ou comme dans une hyperventilation suivie d'une manœuvre valsalva4. Les expériences induites par la kétamine résultant du blocage du récepteur NMDA26 et le rôle de l'endorphine, de la sérotonine et de l'encéphaline ont également été mentionnées6, Après l'utilisation du LSD, de la psilocarpine et de la mescaline7. Ces expériences induites peuvent consister en l'inconscience, les expériences hors du corps et la perception de la lumière ou des flashes de souvenirs du passé. Ces souvenirs, cependant, se composent de mémoires fragmentées et aléatoires contrairement à la revue de vie panoramique qui peut se produire dans EMI. En outre, les processus de transformation avec l'évolution de la vie et la disparition de la peur de la mort sont rarement rapportés après les expériences induites.
Ce qui montre que les expériences induites ne sont pas identiques à la EMI, et donc, en dehors de l'âge, un mécanisme inconnu provoque une EMI par stimulation des processus neurophysiologiques et neuro-humoraux à un niveau subcellulaire dans le cerveau dans seulement quelques cas dans une situation critique comme la mort clinique.
En l'absence de toute autre théorie de l'EMN, le concept jusqu'ici supposé, mais jamais prouvé, que la conscience et les souvenirs sont localisés dans le cerveau doit être discuté. Comment une conscience claire en dehors du corps peut-elle être ressentie au moment où le cerveau ne fonctionne plus pendant une période de mort clinique avec un EEG plat? 2 En outre, lors d'un arrêt cardiaque, l'EEG devient habituellement plat dans la plupart des cas dans environ 10 s depuis le début de Syncope.8,9 De plus, les aveugles ont décrit la perception véridique lors d'expériences hors du corps au moment de cette expérience9.
L'EMI pousse les limites des idées médicales sur la portée de la conscience humaine et la relation esprit-cerveau.
Selon une autre théorie, la EMI pourrait être un état changeant de conscience (transcendance), dans lequel l'identité, la cognition et l'émotion fonctionnent indépendamment du corps inconscient, mais conservent la possibilité d'une perception non sensorielle7,8,9,10
Pour certaines conclusions, la recherche devrait se concentrer sur les efforts visant à expliquer scientifiquement l'apparition et le contenu des EMI. La recherche devrait être centrée sur certains éléments spécifiques de l'EMI, tels que les expériences extra-corporelles et d'autres aspects vérifiables. Enfin, la théorie et le contexte de la transcendance devraient être inclus dans le cadre explicatif de ces expériences.
1 Sabom MB. Light and death: one doctors fascinating account of near-death experiences. Michigan: Zondervan Publishing House, 1998: 37-52.
2 Penfield W. The excitable cortex in conscious man. Liverpool: Liverpool University Press, 1958.
3 Meduna LT. Carbon dioxide therapy: a neuropsychological treatment of nervous disorders. Springfield: Charles C Thomas, 1950.
4 Whinnery JE, Whinnery AM. Acceleration-induced loss of consciousness.  Arch Neurol  1990; 47: 764-76. [PubMed]
5 Jansen K. Neuroscience, ketamine and the near-death experience: the role of glutamate and the NMDA-receptor. In: Bailey LW, Yates J, eds. The near-death experience: a reader. New York and London: Routledge, 1996: 265-82.
6 Greyson B. Biological aspects of near-death experiences.  Perspect Biol Med 1998; 42: 14-32. [PubMed]
7 Schröter-Kunhardt M. Nah Todeserfahrungen aus psychiatrisch-neurologischer Sicht. In: Knoblaub H, Soeffner HG, eds. Todesnähe: interdisziplinäre Zugänge zu einem außergewöhnlichen Phänomen. Konstanz: Universitätsverlag Konstanz, 1999: 65-99.
8 Sabom MB. Light and death: one doctors fascinating account of near-death experiences. Michigan: ZoEMIrvan Publishing House, 1998: 37-52.
9 Penfield W. The excitable cortex in conscious man. Liverpool: Liverpool University Press, 1958.
10 Grof S, Halifax J. The human encounter with death. New York: Dutton, 1977.
Autres études
Ring K. Life at death. A scientific investigation of the near- death experience. New York: Coward McCann and Geoghenan, 1980.
Blackmore S. Dying to live: science and the near-death experience. London: Grafton--an imprint of Harper Collins Publishers, 1993.
Morse M. Transformed by the light. New York: Villard Books, 1990.
Lempert T, Bauer M, Schmidt D. Syncope and near-death experience.  Lancet  1994; 344: 829-30. [PubMed]
Appelby L. Near-death experience: analogous to other stress induced physiological phenomena . BMJ  1989; 298: 976-77. [PubMed]
Owens JE, Cook EW, Stevenson I. Features of "near-death experience" in relation to whether or not patients were near death . Lancet 1990; 336: 1175-77. [PubMed]
Greyson B. Dissociation in people who have near-death experiences: out of their bodies or out of their minds?  Lancet  2000; 355: 460-63. [Text]
Sabom MB. Recollections of death: a medical investigation. New York: Harper and Row, 1982.
Greyson B. Varieties of near-death experience.  Psychiatry 1993; 56: 390-99. [PubMed]
Morse M. Parting visions: a new scientific paradigm. In: Bailey LW, Yates J, eds. The near-death experience: a reader. New York and London: Routledge, 1996: 299-318.
Schmied I, Knoblaub H, Schnettler B. Todesnäheerfahrungen in Ost- und Westdeutschland eine empirische Untersuchung. In: Knoblaub H, Soeffner HG, eds. Todesnähe: interdisziplinäre Zugänge zu einem außergewöhnlichen Phänomen. Konstanz: Universitätsverlag Konstanz, 1999: 217-50.
Greyson B. The incidence of near-death experiences.  Med Psychiatry  1998; 1: 92-99. [PubMed]
Roberts G, Owen J. The near-death experience.  Br J Psychiatry 1988; 153: 607-17. [PubMed]
Groth-Marnat G, Summers R. Altered beliefs, attitudes and behaviors following near-death experiences.  J Hum Psychol  1998; 38: 110-25.  [PubMed]
Atwater PMH. Coming back to life: the after-effects of the near-death experience. New York: Dodd, Mead and Company, 1988.
Ring K. Heading towards omega: in search of the meaning of the near-death experience. New York: Quill William Morrow, 1984.
Parnia S, Waller DG, Yeates R, Fenwick P. A qualitative and quantitative study of the incidence, features and aetiology of near death experiences in cardiac arrest survivors.  Resuscitation 2001; 48: 149-56.  [PubMed]
Dickey W, Adgey AAJ. Mortality within hospital after resuscitation from ventricular fibrillation outside hospital.  Br Heart J  1992; 67: 334-38. [PubMed]
Schoenbeck SB, Hocutt GD. Near-death experiences in patients undergoing cardio-pulmonary resuscitation.  J Near-Death Studies  1991; 9: 211-18. [PubMed]
*Les chercheurs se servent également des publications antérieures

Les fantômes, cela existe?*

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mercredi 16 novembre 2016, 07:37
Oui et non. Oui, parce que quelques jours après le décès d'un de vos proches vous pouvez encore en quelque sorte le “voir“.
Non, parce que, une fois décédé, il n'y a pas de vie après la mort.
SAUF
Je vous ai parlé à de très nombreuses reprises des “sacs mémoriels“ sorte de “tiroirs“ ou de “bourses“ qui contiennent toute la vie d'une personne, dans ses moindres détails: d'actions, de pensées, de vie sociale et familiale.
Nous portons TOUS, au-dessus de nous (et bien sûr de façon TOTALEMENT invisible) TOUT ce qui fait notre personnalité psychologique, spirituelle (dans le sens de notre façon de vivre avec les autres et de nous comporter envers nous-même et les autres). Il faut  comprendre que nos souvenirs ne sont pas inscrits en nous (scientifiquement prouvé, lire les autres notes de ce blog avec les références des chercheurs).
Nos souvenirs, donc, sont au-dessus de nous dans un sac invisible. Quand la personne décède, ce “sac“ se détache petit à petit jusqu'à se séparer totalement de la dépouille de l'être décédé. En suite, ce “sac mémoriel“ va se joindre au “grand tout“ qui n'est autre que l'inconscient collectif, chers à nos psychologues, dont Young.
Je ne peux l'affirmer de façon définitive, mais je ne pense pas que les “sacs“ qui dérivent pour l'éternité dans l'Inconscient collectif puissent se connecter les uns aux autres pour “se voir“ et “se parler“… comme on pourrait le croire “en un paradis des âmes“ ce qui indiquerait que la vie après la mort existe et que les morts peuvent nous contacter.
C'est l'inverse, c'est le cerveau télépathique d'un voyante consciente et entraînée qui peut “voir“ la vie de chaque personne en son “sac“.
Comme notre cerveau, à l'instar des battements de notre cœur, possède des “empreintes“ qui lui sont propres, il va sans dire que si ces empreintes sont très proches de celles du disparu, vous pouvez, à votre total insu le plus souvent, être en une sorte de contact télépathique. Ainsi donc, vous pourriez “voir“ la silhouette “fantomatique“ de votre cher disparu.
Nous portons en nous, dans notre ADN ce qui nous rapproche de notre famille au long des siècles et des descendances successives des générations précédentes. Voilà pourquoi, nous pouvons -sans le vouloir- être en contact avec son sac mémoriel et nous “voyons“ –disons avec les yeux de la “génétique familiale"- la silhouette transparente du décédé.
Mais, cela ne dure pas en principe. Sauf si, sans le savoir, vous possédez des dons de voyance transgénérationnelle. Celle qui me permet de raconter un épisode de la vie d'une personne du passé, même si elle a vécu il y a 2 ou 3000 ans. Ce n'est pas un DON; lire dans l'Inconscient collectif est donné à tout le monde sur la Terre. Il suffit de savoir comment procéder.
*(Veuillez considérer que le genre féminin utilisé ici, englobe également le genre masculin).

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